Ainsi, Jean-Michel Javaux vient de l’avouer au « Soir »: il est anorexique ! Jésus, Marie, Joseph, quelle confession !
Ce qui frappe d’emblée, c’est la facilité avec laquelle il est tombé dans le panneau tendu par son chef de troupe, Mutien Léonard (totem : ogre tranquille): le monde est divisé en deux, mon p’tit gars, les homos et les anos. Il faut choisir ! avait dit le retord de Namur en devenant patron. Et, sans réfléchir, Javaux a choisi. Ano, sans hésiter, mon père ! Sans prendre le temps de peser les conséquences comme il le fait si bien quand on l’interroge sur Elio, les ventes d’armes, BHV ou les Flamands. Où il est toujours parfait, nuancé, prenant aux uns et aux autres, évacuant avec adresse tout jugement définitif, évitant toute position tranchée, le piège binaire, le bien et le mal, le ying et le yang. (Lire la suite…)