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Salut Gaston

On ne devrait jamais mourir en été. D’abord, parce que ça jure avec le soleil, ou parce que, comme dans notre pays, cela ne fait qu’accroître la mélancolie que suscite une pluie malvenue. Ensuite, parce que vos amis en errance estivale n’en sauront rien et vous pleureront en automne, quand le vent du nord emporte [...]

L'affront du front

Un beau jour, sans avoir rien demandé, vous recevez dans votre boîte aux lettres électroniques un communiqué du Front National belge. Là, vous lisez la complainte habituelle de ces éternels victimes du totalitarisme démocratique et des ces infatigables pourfendeurs des innombrables déviances et errances d’un système parlementaire pourri. Comme vous n’avez rien demandé, comme vous [...]

Le nouveau prophète

Mesurera-t-on assez le courage qu’il a fallu à Avraham Burg pour écrire ce livre à contre-courant de la pensée dominante en Israël ? Le courage de dire des vérités qui ont fait bondir, à commencer par celle-ci : Israël ne se définit plus qu’en fonction de la Shoah. Ce faisant, ce pays, auquel Burg appartient et au [...]

    • Il faut

      Rien ne dit que le sémillant Wade, qui brigue un troisième mandat présidentiel alors que la Constitution du pays ne l’autorise à en accomplir que deux, ne postulera pas, le moment venu, pour un quatrième. Il ne faut pas décourager les vocations, fût-ce à 85 ans (déclarés) comme lui ; d’ailleurs, il y a trop de jeunes au Sénégal…

    • Est-il politiquement correct de se dire que

      des gens à la rue par ce froid n’est pas acceptable. Maggie ne joue pas les enchanteresses. Peter refuse que les bus de l’armée servent aux transports, concurrence avec de Lijn oblige. Et les bien-pensants estiment que « les bobos gauchos » … doivent prendre « en charge, chez eux et à leurs frais, quelques réfugiés économiques ». Triste pays, tristes sires. Personnellement, je préférerais que mes impôts leur servent à quelque chose, plutôt qu’à financer les intérêts notionnels et particuliers de certaines entreprises.

    • Il faut

      Si, comme il l’a confié en Guyane, Nicolas Sarkozy envisage « la fin de sa carrière », et ainsi sa défaite à la Présidentielle de 2012, il sera facile de deviner ce qu’il dirait lors de ses adieux : à savoir que ce n’est pas sa faute si les français sont si allergiques aux réformes – bref, qu’ils ne le méritaient pas ! Et de conclure : « Je vous quitte, car maintenant, il faut que je me fasse de l’argent… »