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Il Divo : le mal pour le bien

« Personne ne se doute des méfaits que doit commettre le pouvoir afin d’assurer le bien-être du pays », cette phrase du personnage qui incarne Giulio Andreotti dans « Il Divo » de Paolo Sorrentino, cette phrase résume le film et l’homme. On a dit ailleurs et justement tout le bien qu’il faut penser de [...]

Alexandre Cavalière

Il nous avait présenté, il y a une petite dizaine d’années comme un petit génie du violon, ayant été bercé par les rythmes manouches de son guitariste de père, mais aujourd’hui Alexandre Cavalière a pris du recul avec cette musique qu’il affectionne particulièrement, évitant ainsi à force de la jouer tant et tant de limiter [...]

Jef Neve The musicien à découvrir

Si le jazz se limitait au swing de Count Basie, ou au tempo d’Oscar Peterson, il y aurait bien longtemps dès lors, que le pianiste belge Jef Neve aurait quitté la sphère jazz pour se mettre au service de la musique contemporaine et ce à partir de ses compositions personnelles. Par contre, si le jazz [...]

    • Il faut

      Rien ne dit que le sémillant Wade, qui brigue un troisième mandat présidentiel alors que la Constitution du pays ne l’autorise à en accomplir que deux, ne postulera pas, le moment venu, pour un quatrième. Il ne faut pas décourager les vocations, fût-ce à 85 ans (déclarés) comme lui ; d’ailleurs, il y a trop de jeunes au Sénégal…

    • Est-il politiquement correct de se dire que

      des gens à la rue par ce froid n’est pas acceptable. Maggie ne joue pas les enchanteresses. Peter refuse que les bus de l’armée servent aux transports, concurrence avec de Lijn oblige. Et les bien-pensants estiment que « les bobos gauchos » … doivent prendre « en charge, chez eux et à leurs frais, quelques réfugiés économiques ». Triste pays, tristes sires. Personnellement, je préférerais que mes impôts leur servent à quelque chose, plutôt qu’à financer les intérêts notionnels et particuliers de certaines entreprises.

    • Il faut

      Si, comme il l’a confié en Guyane, Nicolas Sarkozy envisage « la fin de sa carrière », et ainsi sa défaite à la Présidentielle de 2012, il sera facile de deviner ce qu’il dirait lors de ses adieux : à savoir que ce n’est pas sa faute si les français sont si allergiques aux réformes – bref, qu’ils ne le méritaient pas ! Et de conclure : « Je vous quitte, car maintenant, il faut que je me fasse de l’argent… »