Salut en de kost !
Monsieur Van Rompuy à l’Europe et la planète Belgique tourne fou. Mais la Belgique a-t-elle vraiment besoin d’un premier ministre ? Qui se rappelait il y a quelques mois de cet ancien ministre de Jean-Luc Dehaene ? On le disait triste, chafouin, sans charisme. A son départ du ministère du Budget, il n’y avait eu qu’un seul cri, surtout dans son propre camp : salut en de kost ! Or, maintenant, le monde nous l’envie. Le C.D.&V. se pend à ses basques. Même Yves Leterme réussit à ne pas faire à son sujet une de ces déclarations catastrophe dont il a le secret. C’est dire comme cet homme impressionne !
Vous vous dites que mon amertume est celle d’un francophone obligé de subir le joug de chefs flamands depuis près de quarante ans ? N’en croyez rien. (Lire la suite…)


L’humour est né avec la bande dessinée: Monsieur Jabot (illu) ou le Docteur Festus du Suisse Töpffer dans les années 1830-40, The Yellow Kid et The Katzenjammer Kids (Pim Pam Poum) aux Etats-Unis à la fin du XIXe siècle, suivis par Little Nemo, Popeye ou Bicot. Et en France, au début du XXe, Bécassine, Les Pieds Nickelés, Bibi Fricotin ou Zig et Puce. Il a bien sûr constamment évolué, notamment grâce aux revues adultes apparues au cours des décennies 1960-70 – Pilote, Hara-Kiri, Charlie Hebdo, L’Echo des Savanes, Métal Hurlant, Fluide Glacial... C’est de là que sont issus quelques-uns parmi ses meilleurs représentants qui n’hésitent pas à flirter avec le non-sens.
Non, ce n’est pas pour vous parler du Chat que je consacre ce billet à son créateur – même si vient de sortir un nouveau best-of du célèbre félidé, Le Top du Chat – mais pour vous conseiller la lecture d’Alerte sur Fangataufa, le premier tome d’une nouvelle série BD dont il signe le scénario, Les aventures de Scott Leblanc (Casterman). Ce qui frappe d’emblée, avant même de plonger dans l’histoire elle-même, c’est le dessin très «Ligne claire» de Devig (Christophe de Viguerie). Une ligne claire extrêmement dépouillée, comme celle d’Hergé mais plus encore celle de ceux qu’il a inspirés, Joost Swarte (inventeur du terme, je crois), Ted Benoît ou Yves Chaland, et dont l’apparente simplicité et la franche lisibilité conviennent parfaitement à l’histoire racontée, riche d’un humour évidemment décalé. 





Ce qui s’est passé à l’agence Belga est extrêmement grave. Ce n’est certes par la première fois que le décès de la Reine Fabiola est annoncé par erreur. Et l’histoire de la presse est émaillée de nécrologies intempestives. Mais dans le cas qui nous préoccupe, ce n’est pas l’erreur humaine ou la précipitation désordonnée qui sont en cause mais un système mis en place à grand renfort de publicité. Et le media concerné n’est pas une quelconque feuille à scandales mais l’agence nationale de presse censée faire autorité et qui nourrit de ses dépêches l’ensemble de la presse belge. En inaugurant son nouveau système « I Have a news » 