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A l'ombre de Médée


sorente_transformations_ptTransformations d’une femme, Isabelle Sorente, Paris : Grasset, 2009. 265 p. 18 €

On ne mesurera jamais assez, nous les hommes, combien les femmes peuvent être des continents mystérieux et inexplorés, sinon inexplorables. À travers les méandres de ses désirs contradictoires, la narratrice du roman d’Isabelle Sorente nous dresse une carte du tendre pas toujours pleine de tendresse, où les chemins de fuite sont plus nombreux que les sentiers bucoliques, où le sexe se joue dans la lutte plus que dans la complicité – ou alors, complicité du délit, fût-il délicieux.
Les masques du désir sont infinis. Les ruses qu’on invente pour le maintenir aussi, et celles que l’on développe pour lui rendre sa liberté lorsque l’habitude s’installe. La femme qui séduit Fabrice ou Farah a peur, mange, jeûne, s’inquiète du désir de l’autre, du sien, se veut mère, épouse, fille, putain. Elle se découvre quand elle se déshabille, puis se recouvre de mystère en restant nue. Et le juste milieu auquel elle parvient n’est pas celui qu’on croit…

Réagissez

    • Il faut

      Si Marine Le Pen ne réunit pas les 500 signatures nécessaires à sa candidature à la Présidentielle, tant mieux ! En 2002, Chirac avait donné des instructions pour que le père les obtienne et puisse concourir : on a vu les conséquences le 21 avril. Il faut récuser l’argument selon lequel « je suis contre vos idées, mais je me battrai jusqu’au bout pour que vous puissiez les défendre » : car eux, ne demandent qu’à se débarrasser de nous…

    • Il faut

      Rien ne dit que le sémillant Wade, qui brigue un troisième mandat présidentiel alors que la Constitution du pays ne l’autorise à en accomplir que deux, ne postulera pas, le moment venu, pour un quatrième. Il ne faut pas décourager les vocations, fût-ce à 85 ans (déclarés) comme lui ; d’ailleurs, il y a trop de jeunes au Sénégal…

    • Est-il politiquement correct de se dire que

      des gens à la rue par ce froid n’est pas acceptable. Maggie ne joue pas les enchanteresses. Peter refuse que les bus de l’armée servent aux transports, concurrence avec de Lijn oblige. Et les bien-pensants estiment que « les bobos gauchos » … doivent prendre « en charge, chez eux et à leurs frais, quelques réfugiés économiques ». Triste pays, tristes sires. Personnellement, je préférerais que mes impôts leur servent à quelque chose, plutôt qu’à financer les intérêts notionnels et particuliers de certaines entreprises.