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A Pierre Mertens


Il y a quarante ans que Pierre et moi nous connaissons. Nos relations n’ont pas toujours été harmonieuses. Il y a eu des hauts et des bas, mais, à ma connaissance, pas de coups bas.

Je n’ai pas aimé tous ses livres. Mais j’en ai trouvé qui méritaient d’être placés aux sommets de la littérature mondiale. De ces textes dont la lecture vous rend plus intelligent, plus sensible, plus humain. A l’égal de ceux de Philip Roth ou d’Antonio Tabucchi.

Pour moi, Pierre incarne la figure de l’écrivain, tout comme un autre Pierre, Bourdieu, incarnait le sociologue. Le premier a parfois médit du second, qu’il n’avait peut-être pas bien lu. Ces deux-là auraient dû se rencontrer. Je me contente de les associer dans une même admiration. Avec, pour l’écrivain que j’ai bien davantage fréquenté, une forte dose d’affection, immarcescible, comme tout ce qui relève de la véritable amitié.

Claude JAVEAU,
sociologue chevronné,
apprenti écrivain.

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Réagissez

    • Il faut

      Si Marine Le Pen ne réunit pas les 500 signatures nécessaires à sa candidature à la Présidentielle, tant mieux ! En 2002, Chirac avait donné des instructions pour que le père les obtienne et puisse concourir : on a vu les conséquences le 21 avril. Il faut récuser l’argument selon lequel « je suis contre vos idées, mais je me battrai jusqu’au bout pour que vous puissiez les défendre » : car eux, ne demandent qu’à se débarrasser de nous…

    • Il faut

      Rien ne dit que le sémillant Wade, qui brigue un troisième mandat présidentiel alors que la Constitution du pays ne l’autorise à en accomplir que deux, ne postulera pas, le moment venu, pour un quatrième. Il ne faut pas décourager les vocations, fût-ce à 85 ans (déclarés) comme lui ; d’ailleurs, il y a trop de jeunes au Sénégal…

    • Est-il politiquement correct de se dire que

      des gens à la rue par ce froid n’est pas acceptable. Maggie ne joue pas les enchanteresses. Peter refuse que les bus de l’armée servent aux transports, concurrence avec de Lijn oblige. Et les bien-pensants estiment que « les bobos gauchos » … doivent prendre « en charge, chez eux et à leurs frais, quelques réfugiés économiques ». Triste pays, tristes sires. Personnellement, je préférerais que mes impôts leur servent à quelque chose, plutôt qu’à financer les intérêts notionnels et particuliers de certaines entreprises.