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Alexandre Cavalière


Il nous avait présenté, il y a une petite dizaine d’années comme un petit génie du violon, ayant été bercé par les rythmes manouches de son guitariste de père, mais aujourd’hui Alexandre Cavalière a pris du recul avec cette musique qu’il affectionne particulièrement, évitant ainsi à force de la jouer tant et tant de limiter sa carte de visite à celle du plus gipsy des violonistes belges.

Depuis ses voyages de par le monde l’ont conduit a prêter sa sonorité magique et son peps légendaire aux plus grands guitaristes depuis Philip Catherine à Birelli Lagrène. Un détour au travers de compositions personnelles d’inspiration nettement plus électriques représente le signe du temps de l’évolution du jeune Alexandre.

Pourtant, c’est avec un album manouche, qu’il occupe à nouveau le devant de la scène. Un enregistrement quasi réalisé en famille, avec la présence exceptionnelle des méga-stars de la guitare tzigane que sont les frères gitans Dorado et Sanson Schmitt.

Familles offre donc sur le plateau de la convivialité, de la gaieté et du tempo manouche des compositions des Cavalière père et fils, et des grands classiques de ce jazz, teintée de Django Reinhardt.

Beaucoup de plaisir, de joie et de complicité pour un album sympathique, témoignage dans la carrière d’Alexandre de son amour pour cette musique, élevée au stade de l’art de vivre avec le temps. Un beau moment pour tous.

Une réaction sur “Alexandre Cavalière”

  1. c’est un grand homme j’ai eu le plaisir de l’entendre ce WE sur la place de mons et de prendre un verre avec lui apres sa prestation immense musicien et un aussi Grand HOMME

Réagissez

    • Il faut

      Rien ne dit que le sémillant Wade, qui brigue un troisième mandat présidentiel alors que la Constitution du pays ne l’autorise à en accomplir que deux, ne postulera pas, le moment venu, pour un quatrième. Il ne faut pas décourager les vocations, fût-ce à 85 ans (déclarés) comme lui ; d’ailleurs, il y a trop de jeunes au Sénégal…

    • Est-il politiquement correct de se dire que

      des gens à la rue par ce froid n’est pas acceptable. Maggie ne joue pas les enchanteresses. Peter refuse que les bus de l’armée servent aux transports, concurrence avec de Lijn oblige. Et les bien-pensants estiment que « les bobos gauchos » … doivent prendre « en charge, chez eux et à leurs frais, quelques réfugiés économiques ». Triste pays, tristes sires. Personnellement, je préférerais que mes impôts leur servent à quelque chose, plutôt qu’à financer les intérêts notionnels et particuliers de certaines entreprises.

    • Il faut

      Si, comme il l’a confié en Guyane, Nicolas Sarkozy envisage « la fin de sa carrière », et ainsi sa défaite à la Présidentielle de 2012, il sera facile de deviner ce qu’il dirait lors de ses adieux : à savoir que ce n’est pas sa faute si les français sont si allergiques aux réformes – bref, qu’ils ne le méritaient pas ! Et de conclure : « Je vous quitte, car maintenant, il faut que je me fasse de l’argent… »