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Alexandre Cavalière


Il nous avait présenté, il y a une petite dizaine d’années comme un petit génie du violon, ayant été bercé par les rythmes manouches de son guitariste de père, mais aujourd’hui Alexandre Cavalière a pris du recul avec cette musique qu’il affectionne particulièrement, évitant ainsi à force de la jouer tant et tant de limiter sa carte de visite à celle du plus gipsy des violonistes belges.

Depuis ses voyages de par le monde l’ont conduit a prêter sa sonorité magique et son peps légendaire aux plus grands guitaristes depuis Philip Catherine à Birelli Lagrène. Un détour au travers de compositions personnelles d’inspiration nettement plus électriques représente le signe du temps de l’évolution du jeune Alexandre.

Pourtant, c’est avec un album manouche, qu’il occupe à nouveau le devant de la scène. Un enregistrement quasi réalisé en famille, avec la présence exceptionnelle des méga-stars de la guitare tzigane que sont les frères gitans Dorado et Sanson Schmitt.

Familles offre donc sur le plateau de la convivialité, de la gaieté et du tempo manouche des compositions des Cavalière père et fils, et des grands classiques de ce jazz, teintée de Django Reinhardt.

Beaucoup de plaisir, de joie et de complicité pour un album sympathique, témoignage dans la carrière d’Alexandre de son amour pour cette musique, élevée au stade de l’art de vivre avec le temps. Un beau moment pour tous.

Une réaction sur “Alexandre Cavalière”

  1. c’est un grand homme j’ai eu le plaisir de l’entendre ce WE sur la place de mons et de prendre un verre avec lui apres sa prestation immense musicien et un aussi Grand HOMME

Réagissez

    • Il faut

      En lisant ces quelques lignes de No Exit, traduction d’un article de Philip Gourevitch dans le New Yorker du 12 décembre 2011 (chez Allia) : « L’automne dernier, il a inauguré une exposition d’art moderne. Occasion pour lui de se montrer en homme du peuple, qui apporte l’art des élites au citoyen. Or, après avoir contemplé un carré orange d’Yves Klein, il a dit : Cà, c’est plusieurs millions ». Puis il a demandé : « Léger, c’est cher ? Klein, plus que Léger ? Moins que Matisse ? » Ses remarques ont provoqué les railleries consternées de la presse », il ne faut pas être grand clerc pour savoir de qui il s’agit, et de quelle « représidentialisation » ratée on parle…  

    • Il faut

      Il aurait fallu dire un mot de l’absurde prétention de DSK à demander réparation à son accusatrice (et à hauteur d’un million de dollars) pour « perte d’emploi » et « détresse émotionnelle ». Mais les choses vraiment sérieuses s’engagent désormais dans la zone euro. Tandis que les épargnants grecs retirent leur argent des banques, l’UE s’apprête à en exclure le pays (on appelle cela le « Greexit »), exactement comme si un quidam se voyait signifier sur l’écran d’un distributeur que son crédit est épuisé et que la machine va avaler sa carte. Preuve définitive que les mesures d’austérité pour les seuls bas revenus ne fonctionnent pas…

    • Il faut

      S’il faut revenir, dans cette série, à la politique belge, ce serait pour en repartir tout aussi vite, à la lumière (?) des récentes saillies de Philippe Moureaux, l’historien qui réintroduit le Docteur ès désinformation Goebbels dans le paysage, aux pugilats du même avec Didier Reynders, dérapant en direct sur la route menant de l’Afghanistan à la Wallonie. A ce compte, Molenbeek mérite mieux que d’être l’épicentre de ce monde plein de raccourcis…