Nous suivions dernièrement une conférence sur le rôle de l’écologie dans un environnement essentiellement économique, où tous les préceptes de fonctionnement de la société sont régis parla finance. Est-il concevable de dire que l’écologie peut être l’avenir de l’économie ?
des gens à la rue par ce froid n’est pas acceptable. Maggie ne joue pas les enchanteresses. Peter refuse que les bus de l’armée servent aux transports, concurrence avec de Lijn oblige. Et les bien-pensants estiment que « les bobos gauchos » … doivent prendre « en charge, chez eux et à leurs frais, quelques réfugiés économiques ». Triste [...]
mettre en question la grève n’est pas une mauvaise chose. Le droit de l’individu opposé à une certaine transcendance de l’individualité. Mais si cette question se pose, elle mériterait alors l’effort d’une bonne réponse. Peut-être faut-il aller rechercher dans des auteurs comme Herbert Spencer avec sa contractualisation ou son darwinisme social ou comme Pierre Kropotkine et son Entraide, [...]
Il en est des peurs comme beaucoup d’autres choses. Nous aimons à les classer, les étiqueter pour les nier, les dénigrer. Les gens ont peur pour tout. Pour leur pouvoir d’achat, pour leur pension, pour leur avenir, ils ont peur. On leur fait peur. Le peur est d’ailleurs un mode de gouvernement[1] . Pas spécialement [...]
Un mort n’équivaut jamais à un autre et que les pauvres bougres qui laisseraient leur vie en traversant les mers pour atteindre l’eldorado ne bénéficieront jamais de la même couverture médiatique que les passagers d’un paquebot à la décoration de très mauvais goût. Un mort est un mort, jamais une statistique.
Peur, insécurité, méfiance sont des thèmes porteurs pour des candidats à des élections. Voyez comme Zebulon 1er essaye d’en jouer en France. A chacun ses têtes de Turc si j’ose, à chacun son fond de commerce.
l’état canadien était un foutu s… à vouloir à toute force vendre son amiante aux pays pauvres alors qu’il interdit son usage sur son territoire. Saviez-vous que « selon une étude publiée en 1918 par le gouvernement américain, “les compagnies d’assurance-vie canadiennes et américaines refusaient généralement d’assurer les travailleurs de l’amiante en égard aux risques du [...]
Si la Hongrie a abandonné la république, cela ne peut être sans signification. Et si aucun pays ne veut précéder son nom de dictature, les modifications constitutionnelles de monsieur Orban ne sont pas sans rappeler le règne de Monsieur Horthy. Un césarisme magyar se met en place et l’Europe (se) laisse faire.
Un florilège de citations. “L’optimisme est une fausse espérance à l’usage des lâches et des imbéciles.” de Georges Bernanos “La seule différence entre un optimiste et un pessimiste, c’est que le premier est un imbécile heureux et que le second est un imbécile triste.” de Georges Bernanos
L’austérité mène au désastre. Dixit le prix Nobel Joseph Stiglitz.Il doit bien avoir un fond de vérité. Ou peut-être que l’austérité a un autre rôle assigné ou que cela fait partie de l’inconscient collectif. Faut-il punir ceux qui ont fauté? Les fourmis en veulent-elles encore plus? Le plaisir dogmatique de la privatisation? Que de questions.
Si j’ai bon souvenir, cela doit être Dave Sinardet que j’ai entendu dire sur Matin Première que la classe politique flamande avait préparé son électorat à la problématique des pensions. Opposant à cela l’inaction des élus francophones en la matière.
si on considère comme antidémocratique le combat syndical (oubliant un peu vite qu’il y a des élections sociales), qu’en est-il alors des ukases des FMI, OCDE, BCE, Fitch, Standard et surtout Poors et autres organismes issus du cerveau malade de notre civilisation. Encore des amants de Tina?
Tina, Tina, que de gens dois-tu séduire pour qu’on entende aussi souvent ton prénom. Tina, Tina, quatre lettres, un prénom bref, mais doux. Ha, Tina !
Ne vous avais-je pas déjà soulé avec l’interprétation étymologique de l’écologie et de l’économie ? Entre la science et l’administration, entre la science qui se doit à la rigueur et l’administration qui se laisse séduire par l’idéologie.
utiliser le prénom d’une personne, serait-elle un tueur, pour justifier un fatras raciste témoigne d’une perte de « repaire ». Que mes contemporains s’indignent d’une tuerie est normal, sain, humain. Que certains d’entre eux en profitent pour justifier le rejet, l’amalgame, la haine, dans des circonstances qui mériteraient plus de dignité, devraient pousser les humanistes à poursuivre [...]
Un accord de gouvernement décrié par tant de parties n’est pas nécessairement équilibré. Les sujets de mécontement ne sont objectivement pas de même valeur. C’est en tous les cas, ce que mon esprit subjectif me suggère.
Une série d’initiatives seront en outre prises pour favoriser la transition écologique de l’économie et développer les emplois verts. […] Le Gouvernement ambitionne que la Belgique rejoigne le groupe des Etats européens pionniers dans la transition vers de nouveaux modes économiques de production et de consommation durables. Réduire drastiquement la consommation de ressources naturelles et [...]
quand le représentant d’une association patronale dit de ses membres que ce sont des apporteurs de bien-être, il y a manifestement abus de langage. Ce sont des donneurs de travail (werkgever en néerlandais) et tout le monde devrait connaître l’étymologie de ce mot. Maintenant, rien n’empêche de se sentir bien dans ce contexte.
Il y a deux ou trois jours, j’ai eu une brette avec un voisin quand je lui proposais de participer à une réunion sur la mobilité et la sécurité. Il n’avait pas le temps d’y consacrer deux petites heures en utilisant le sempiternel argument : « Tu as le temps, toi. Tu n’as pas d’enfant[1] ». Effectivement, j’aurais [...]
vouloir moins de dépenses, mais aussi moins de recettes pour l’état témoigne d’une certaine vision de la vie en société. Personnellement, et pour caricaturer, entre le gros cul d’une berline et des investissements dans l’enseignement, je ne choisis pas l’ignorance. La diète pour les services publics pour que certains se gavent… bof….