Un humain doué de raison

Ce n’était pas la peine d’essayer de leur faire peur. Ce n’était pas la peine de leur faire la leçon, la morale, tout en en tirant renommée et profits de prises de positions soi disant écologiques : les habitants du Beau pays étaient plus futés que cela. Face aux catastrophistes de la fonte des glaces, aux obsédés de la couche d’ozone, aux frileux de l’effet de serre, aux détraqués du dérèglement climatique, face aux sergents recruteurs de l’armée des sombres qui prédisaient la fin du monde et n’acceptaient de faire du vélo en ville qu’en période électorale et quand il faisait beau, quelques voix commençaient à se faire entendre. (Lire la suite…)

Démasquez Zorro !

Parfois de simples choses vues suffisaient à dire l’état du Beau pays.
Un homme bien mis en extase dans le métro. Un Ipod à fond dans les tympans avec réducteur du bruit venu de l’extérieur. Incommunicabilité. Rater un coup de fil d’amour – il n’entendit ni ne sentit son portable sonner ni vibrer -, alors que tout le wagon, oui. Ne pas entendre non plus le musicien du métro avec ses fausses notes qui jouait le même morceau que celui inondant ses pavillons de riche : une valse de Chopin. Après cette dernière rebuffade, le nouveau misérable fit un pas de plus vers la fin volontaire de sa vie.
Impitoyable était l’affiche. Elle indiquait en très gros caractère sa nouvelle exposition : « Soulages ». Mais son nom venait d’être barré d’un bandeau où on lisait « Derniers jours ». Ça faisait drôle, litote pour c’était sinistre. (Lire la suite…)

Indigeste expresso !

Nous vivions une dictature. Faite sur mesure pour celui qui nous dirigeait. La dictature du chrono. Soit faire rentrer le maximum de paroles et d’actions dans un minimum de temps. Haïti, premier voyage d’un président français, parfait. Mais c’était du concentré : quatre heures et demi chrono sur place, charité, tour en hélicoptère (les Français survolaient très bien les catastrophes, ils avaient déjà été les premiers au-dessus du 11 Septembre), et discours compris. Les habitants du Beau pays s’étaient habitués. Leur président ne faisait que des voyages express, confondant la diplomatie avec les guerres éclair ; autant l’audace foudroyante payait dans celles-ci, autant l’agitation était contre productive dans celle-là.

Cette dictature avait des complices, au premier rang desquels les journalistes. A la radio, il n’était pas rare d’entendre  à la fin d’une interview (Lire la suite…)

Direction du Sous-Équipement

Les plus grandes révolutions ne se lisaient plus sous les pas des chevaux, dans le sang des caniveaux ou sur le front des barricades. Elles étaient insidieuses et leurs soldats envahissaient nos têtes puis le Beau pays sans un coup de feu ni une protestation. Et d’ailleurs, qui avait parlé finalement de ce décret, à part quelques journaux trop occupés de leur survie entre leur « version papier » et leur site internet ?
Matricule : JO N° 2009-1393. Objet : disparition de la Direction du livre et de la lecture, fondue dans un ensemble plus large, la Direction générale des médias et des industries culturelles. Ces mots n’avaient l’air de rien et pourtant ils anticipaient un avenir : où les livres ne seraient plus qu’électroniques et les journaux informatiques. (Lire la suite…)

Mouvement de foule

Ça bougeait. Dans le parti majoritaire, on commençait à broncher à l’approche des « échéances » comme on disait pour figurer ce moment où les citoyens pouvaient se croire du pouvoir avec un petit bout de papier plié dans une enveloppe décachetée jetée dans une urne scellée. C’est que la fameuse « machine à perdre » était relancée grâce à la « haine », le mot avait été prononcé, que se vouaient désormais le petit roi et l’échalas argenté ancien (et peut-être futur) prétendant au trône.
On en faisait des gorges chaudes. C’était devenu une fable. Guillon, le chroniqueur en pointe (acérée) du moment, avait versé du vitriol sur France Inter où il sévissait, comparant Sarkozy à Al Pacino en plus agité des épaules, et croquant Villepin en vieux beau de la Croisière s’amuse. (Lire la suite…)

L’air du soupçon

Le problème était le même pour les deux frères ennemis. On ne pouvait pas prouver qu’on n’avait pas fait quelque chose. Villepin ne pouvait pas prouver qu’il n’était intervenu d’aucune façon, ni active ni passive, dans le dossier Clearstream pour accrocher une casserole à Sarkozy. De même aujourd’hui, le Château ne pouvait pas prouver qu’il n’avait pas demandé au Parquet d’interjeter appel pour renvoyer Villepin devant ses juges et ainsi l’amener exsangue à la présidentielle suivante, au cas où il voudrait toujours se présenter… On avait d’abord comme d’habitude envoyé un second couteau, Lefebvre en l’espèce, pour jurer ses grands dieux de la non-intervention de l’Elysée. L’effet du faux-jeton fut si désastreux que tout le monde dut s’y coller, jusqu’à la Garde des Sceaux qui, à son tour, mit son crédit dans la balance.

Mais tel était la limite du pouvoir du Lider Minimo : il faisait si peur à ses amis – alors que ses ennemis ne le craignaient plus tant – que leur parole était toujours entachée. N’avait–on pas vu récemment ministres et barons défendre l’indéfendable, l’accession du jeune prince Jean à un illégitime fauteuil de la Défense ? (Lire la suite…)

Dans la vie, faut s’en faire

La France en avait fait assez pour demeurer à ses yeux sinon aux yeux du monde, une héroïne de la cause des peuples. Son dernier fait d’arme humanitaire pendant la dernière phase de sauvetage après le séisme de Haïti avait été repris partout : c’était ses secouristes à elle qui avaient sauvé le dernier survivant de la catastrophe monstre aux plus de 150.000 morts. Il s’appelait Wismond Exantus, il avait 24 ans, il était le 133ème et ultime rescapé, 11 jours après le Jour fatal. Enfin dégagé, il avait expliqué dans un souffle avoir dû sa survie au fait qu’il avait été enseveli dans une épicerie : pendant tout ce temps là, il avait bu du Coca cola (et non pas « une boisson gazeuse » anonyme comme le disaient les radios) et mangé des chips. Ces sacrés Américains, non contents de déployer une incroyable armada, il fallait encore qu’ils viennent gâcher nos victimes à nous en les sauvant par procuration.
Non, le Beau pays n’avait pas à rougir. Sans avoir eu besoin de hisser de grands drapeaux comme les Chinois pour montrer qu’ils étaient là, il avait présenté le visage fraternel, solidaire compétent et parfois charmant de ses femmes dont un sourire adoucissait les chagrins du désastre, de ses médecins, pompiers et secouristes dont le travail acharné faisait oublier qu’ils venaient du pays des 35 heures. (Lire la suite…)

Tremblement et stupeurs

On aurait pu compter pour rien le reste de l’actualité, pour une fois. Les grands séismes n’ont que cette vertu : saisir à la fois les peuples et les beaux esprits d’effroi et de réflexion. Pour Voltaire, Lisbonne et ses 40.000 morts fut l’occasion d’une grande interrogation sur la Providence. Haïti et ses innombrables misères, ses images effroyables, provoquait la compassion humaine qui, pour un moment, faisait tenir pour rien nos petites misères. Ainsi le Beau Pays voulait-il oublier le dérisoire et s’en tenir pour une fois à l’essentiel : aider, réfléchir. Même le président n’en avait pas encore trop fait.
Bref, chacun était à sa place. Sauf un. Vincent Peillon : il fallait bien se rappeler ce nom, il rentrerait bientôt dans l’oubli. Car il se rendit coupable d’un forfait que risquaient de ne lui pardonner jamais la caste des journalistes, ni accessoirement une grande partie de l’opinion : la dérobade. Il avait accepté d’apporter la contradiction à Besson sur son ignoble « identité nationale et immigration » dans la grande émission télévisée du jour. Personne n’était obligé d’apporter par sa participation son soutien à ce débat dont on avait déjà détaillé cent fois les conséquences néfastes. Mais après tout, un responsable politique de ce qui était encore le principal parti de l’opposition, le PS, avait le droit de faire front. (Lire la suite…)

Le passé en avant

Il est vain de vouloir réécrire le passé. Il a la vie devant lui. Car plus les faits s’éloignent de nous et plus ils s’ancrent, fossilisés non pas dans nos malléables mémoires, mais dans la terre dure et impitoyable de l’Histoire où l’on creuse les tombeaux.
Il était vain pour la ministre de la Santé de donner à croire qu’en faisant le contraire de ce qu’elle avait prôné contre toute raison au début de la prétendue pandémie de grippe, elle avait suivi une stratégie mûrement réfléchie. Après avoir voulu tout régenter, après s’être laissée intoxiquer par les experts et abusée par les labos, elle peinait malgré son aplomb à réécrire l’histoire. Quant à sa façon d’accepter aujourd’hui l’aide des généralistes après s’être battue des semaines pour ne pas faire appel à eux contre toute évidence, il n’y avait qu’une absurdité accompagnée d’un mépris affiché pour le corps médical qui n’oublierait pas ses manières de si tôt. Les mots n’y changeraient rien : la crise de la grippe resterait comme un modèle de ce qu’il ne fallait pas faire. (Lire la suite…)

Gazouillis

Cette chronique n’aurait dû faire que 140 signes.
140 signes comme un Tweet, vous savez, ces micro messages instantanés qu’on s’échange sur internet. Le mot vient du mot anglais qui signifie « gazouillis ». Cela dit, 140 signes, c’est déjà long, quand on n’a rien à dire ! Regardez les formules toutes faites qu’on échange à la période des vœux. On n’a attendu ni internet, ni l’anglais, ni la mode, pour échanger des banalités instantanées.
Pourtant, il a fallu que la politique prenne le train des puces en marche. Il fallait que l’Elysée twitte, trouvez moi quelque chose pour faire moderne, pour faire parler, pour faire exister, quoi ! Comme Obama ! On en est loin.
Après des débuts bien faibles, Copenhague est arrivé, que tout le monde a oublié donc, je rappelle, ce sommet qui devait sauver la planète. Sur le site de l’Elysée on pouvait lire « Elysee Cop15 », – Cela tombait plutôt mal. Le sigle irait mieux à Hortefeux à moins que ce ne fût le signe subliminal des regrets du patron qui ne s’était jamais senti si bien qu’à Beauvau… Bref, le tweet annonçait : (Lire la suite…)

Bêtises pour le dessert

Les fins d’années sont redoutables. Qu’aurait-on dû faire et qu’on n’a pas fait ? Que fallait-il faire dans l’avenir immédiat, cette nouvelle année qui était à nos portes ? Que des questions angoissantes et une plaie supplémentaire pour les accompagner : les bêtisiers.
C’était devenu le passage obligé d’un millésime à un autre : on rediffusait, republiait ad nauseam toutes nos bêtises passées, ce qui en disait long sur l’état du goût et de la dépression ambiants.
D’où venait cette perversion ? D’autant qu’il fallait leur en rendre hommage, les gouvernants actuels du Beau pays fournissaient de bévues, de fautes, de lapsus, et d’erreurs de quoi largement remplir en une semaine une heure de télévision ou une page de journal, bref un bêtisier digne de ce nom.
Fallait-il remonter très loin pour se lamenter du lamentable débat interne à l’UMP où l’ancien Garde Clément avait été assez sot ou/et odieux pour provoquer par ses paroles le départ de Nora Berra, Secrétaire d’Etat aux Aînés dont, pour être honnête, on entendait parler pour la première fois. Le sujet ? Les minarets, vous dis-je !
Fallait-il remonter aux calendes pour entendre cette pertinente proposition révolutionnaire : et si on rebaptisait la région Paca, « Provence » ? Et dire qu’on avait payé un collège d’experts pour trouver ce que les habitants du sud-est savent depuis toujours ? (Lire la suite…)

Climats

Clipboard 15Que serait la vie d’un pays sans météorologie ? Que serait la vie d’une chronique sans coups de chaud et coups de froid ? Que serait la politique sans le vent, le vent qu’on prend, le vent qui tourne, le vent qui vous rend girouette, le vent qu’il faut sentir tourner, le vent qu’on rêve d’avoir en poupe dans les sondages, que serait le pouvoir sans avoir à lutter contre vents et marées ?
Il y eut le sommet de Copenhague dont le but était un accord pour empêcher la terre de prendre deux degrés de plus. A peine réunis, les grands et les petits de ce monde obtinrent -20°C à Strasbourg et un énorme blizzard sur Washington. La température était bien montée en flèche dans les rues où les manifestants voulaient faire plus et mieux pour sauver la planète. La police danoise leur administra sans état d’âme une sérieuse douche froide. (Lire la suite…)

Génération pov’con

Etait-ce l’approche des fêtes, était-ce le froid qui faisait ressortir les visages de la misère contre laquelle, malgré les promesses, on faisait si peu ? Il fallait rire, les Français voulaient de la légèreté, du guignol, se payer un petit jeu de massacre sans conséquence (sans faire couler le sang, on était pas des Italiens, quand même !).
Ce qui en donna l’occasion ? Un pov’ clip de vieux c’est à dire de faux jeunes ringards et bien pensants de l’UMP, mal mixé, mal réalisé, bidon, bizarre, pas méchant, pire, dégoulinant dont personne n’aurait entendu parler si des ministres en poste n’en avaient été les héros très consentants, très cons, s’entend.
On les y voyait mimer la chanson « Tout ceux qui veulent changer le monde » d’après Plamondon, dans une chorégraphie pitoyable : Darcos qu’on croyait responsable, Rama Yade qu’on croyait rebelle et maline, Lagarde qu’on croyait professionnelle, Woerth qu’on créditait d’un avenir, et quelques autres y figuraient. Tout le monde en parla, tout le monde commenta, tout le monde se gaussa. (Lire la suite…)

Ou pas ?

C’était le nouveau tic de langage. Il avait été inventé comme une ponctuation pour lancer un sujet par Laurent Delahousse, le type à la mode de l’info du week-end à la télé. C’était une façon commode et facétieuse de ne pas donner son avis. Plus sérieusement, il révélait l’inconfortable incertitude dans laquelle baignait désormais le Beau pays.
Le premier exemple s’était imposé de lui-même : fallait-il se faire vacciner contre la grippe A ? Ou pas ? Après avoir été alarmiste, la ministre en charge s’était révélée mal préparée à la marée d’inquiétude qui allongeait désormais les files d’attente. (Lire la suite…)

Ton (pas) terrible cortège

Comment rebondir ?
C’était la question cardinale depuis qu’au lieu de gouverner, il ne s’agissait plus que d’occuper le terrain.
Il fallait donc créer l’événement, sans relâche, étourdir le peuple d’initiatives qui ne mangeaient pas de pain, d’idées qui n’engageaient en rien, il fallait balancer des mots-choc, comme on faisait des titres de journaux pour tenir le lecteur en haleine. La France était dirigée comme un magazine people. (Lire la suite…)

Allez France !

Nous avions fait un (mauvais) rêve.

Sarah Palin avait réussi son coup. La tueuse d’orignal en peau de lapin (elle tire en fait comme un pied), après avoir fait couler le pauvre McCain en quelques désastreuses interventions, et après avoir abandonné l’Alaska à son sort, était prête à être candidate en 2012. Nous avions fait un cauchemar : elle était présidente des Etats Unis et toisait les Russes depuis le détroit de Béring, la main sur la gâchette.

Nous avions fait un cauchemar : de ce côté-ci de l’Atlantique, Royal avait réussi son coup. (Lire la suite…)

Va y avoir du sport !

Le premier ministre, pilote pourtant reconnu, avait fait une sortie de route en circuit fermé au volant d’un engin trop rapide pour lui, mais c’était le président qui était rentré dans le Mur de la honte : joggeur toujours trop pressé, il avait laissé publier sur Facebook pour ses « amis » – de moins en moins nombreux si on en croyait les sondages – une photo où il prétendait avoir fait le pic-vert (discipline qui consistait à tenter de percer des trous à l’aide d’un marteau mais sans faucille) le 9 novembre 1989, soit le soir même où Berlin-est avait été libéré. Quelle prescience extraordinaire ! Le seul hic était que selon certains témoins dont le photographe lui-même, il n’y avait été vu que le lendemain au mieux. Il y avait des mémoires qui flanchaient et d’autres qui frimaient. (Lire la suite…)

Les ex au pouvoir !

Cette semaine-là, Messieurs les ex étaient à la fête, il n’y en avait que pour eux. D’abord, parce qu’on fêtait les 20 ans de l’écroulement du Mur de Berlin, et qu’une sacrée belle vieille brochette, Kohl, Bush père, et Gorbatchev, reprenait le devant de la scène. A l’occasion de cet anniversaire, et pour une fois, disons pour un heure, les Français regardaient autre chose que leur nombril.
Ensuite parce que le débat scélérat et truqué sur l’identité nationale avait provoqué le réveil magistral d’un ex-premier ministre, Michel Rocard, qu’on croyait endormi dans la douce cohabitation avec Juppé, un autre ex, dans les beaux draps de la préparation du prochain grand emprunt : dans le Nouvel Observateur, brossant à grands coups de pinceaux et d’idées l’Histoire de France, il prouvait que la logique de fabrication de la France se détruisait si on la figeait. C’est pourquoi il jugeait « complètement imbécile » de rouvrir un débat sur le sujet. (Lire la suite…)

Fléaux, féaux

En ces jours là, le fléau de la justice n’avait jamais si bien porté son nom. A la fois levier de la balance à la recherche d’équilibre et de droit, et arme contondante prompte au châtiment.
Qu’elle fût aveugle ou clairvoyante, la justice qui passait s’arrêta sur le pays de France, menaçant comme par un cynique hasard du calendrier tant de puissants en même temps que les croyants y virent un message du Ciel lui-même contre les égarements des Grands.
Toute la semaine avait donc passé avec son lot de frissons et d’annonces. Un ancien premier ministre, M. de Villepin, suspendu au délibéré de ses juges comme à un croc de boucher, faisait bonne figure en rassemblant dans le camp des opposants au petit roi ses premiers fidèles qui feraient un jour figure de premiers chrétiens des catacombes. Le combat lui redonnait des couleurs. (Lire la suite…)

Le prince et le dindon

« I do not want a victory stained by doubt », Sarkozy said. Quel haut fait méritait que le président se trouve à la Une du New York Times électronique ? Il fallait lire plus avant pour se rendre compte que le Sarkozy cité par le prestigieux journal était Jean Sarkozy. Dans la dynastie de la Première famille, ils avaient trouvé le fils plus intéressant que le père. Ils ne se trompaient pas.
Ramené à la raison par les conseillers du Château, la sollicitation de son père et surtout son propre raisonnement et son propre quant à soi, Jean Sarkozy, sorte de Lucky Luke encore pied-tendre, prince Jean pour les non intimes, avait renoncé à briguer la charge de président de la Défense lors d’une déclaration surprise à la télévision. (Lire la suite…)