Facebook

Clôture unique à Seneffe


Chers amis,

Pour des raisons diverses, vous ne recevrez pas cette invitation par la poste. Je vous invite donc à imprimer ce document, avec le très beau programme de la séance de clôture du Collège de Seneffe, session été 2011.
Deux prestigieux invités : Pierre ASSOULINE, qui parlera de son récent rapport sur le statut du traducteur littéraire dans la francophonie (commande du CNN) et CLARO, le célèbre traducteur dit « virtuose ».

Ne manquez pas l’occasion unique de les rencontrer ici et de vous entretenir avec eux après la table ronde dans le chaleureux patio du collège des traducteurs.
La table ronde aura lieu cette année au Petit Théâtre du parc du Domaine de Seneffe et non à l’Orangerie. Je vous y attends dès 16h et je m’en réjouis ! Par la même occasion, vous traverserez donc le superbe tapis de fleurs de la cour du château.

Merci de me prévenir de votre venue par courriel.

Françoise Wuilmart
ctls@skynet.be

Réagissez

    • Il faut

      S’il faut revenir, dans cette série, à la politique belge, ce serait pour en repartir tout aussi vite, à la lumière (?) des récentes saillies de Philippe Moureaux, l’historien qui réintroduit le Docteur ès désinformation Goebbels dans le paysage, aux pugilats du même avec Didier Reynders, dérapant en direct sur la route menant de l’Afghanistan à la Wallonie. A ce compte, Molenbeek mérite mieux que d’être l’épicentre de ce monde plein de raccourcis…

    • Il faut

      A toutes les malédictions qui frappent la Grèce oubliée des Dieux, il faut ajouter celle d’avoir vu émerger aux législatives du 6 mai un parti néo-nazi, qui a très vite donné sa pleine mesure. D’abord, les journalistes ont été contraints de se lever quand le chef de cette clique est arrivé à la conférence de presse – ceux qui ont refusé étaient exclus de la salle. Ensuite, on l’a interrogé sur la manière dont il aborderait la question de l’immigration si son parti entrait au Gouvernement. Réponse : « Je vous laisse imaginer… » C’est parfaitement clair, dans son obscurité même…

    • Il faut

      Après avoir soufflé un grand coup en direction de Paris dimanche soir, il faudra à nouveau retenir sa respiration, cette fois pour une durée indéterminée, auvu du résultat des législatives en Grèce. Les deux partis (Pasok et Nouvelle Démocratie) qui ont approuvé les ukases de la Troika ont perdu, au bénéfice de partis (de la Gauche radicale aux néo-nazis) condamnant les mesures d’austérité sur les salaires et les retraites. L’UE, comme prévu, menace de ne plus verser l’aide promise : et pourtant, dans un sens comme dans l’autre, ce n’est pas un retour à la case zéro…