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De naissance en renaissance


exe lettres d'amour 2Comment je me suis séparée de ma fille et de mon quasi-fils, Lydia Flem, Paris : Seuil, 2009. 171 p. (La librairie du XXIe siècle). 14 €

Curieux et touchant livre que celui-ci. Lydia Flem raconte le moment où une mère voit ses enfants partir, devenir adultes. L’occasion de revenir sur la vingtaine d’années passées, les liens tissés, les réussites, les erreurs. Cette grande banalité des rapports parents-enfants, à chacun unique.
Entre récit et essai, elle touche à tous les aspects de cette relation et de cet événement particulier qu’est la séparation. Le cas particulier s’estompe : c’est nous tous qui sommes concernés. Nous qui avons été enfants, sommes devenus parents. Cessons, par la mort de nos parents, d’être enfants, à peu près au moment où nos enfants deviennent adultes. Sans rien cacher des difficultés, Lydia Flem insiste cependant sur le merveilleux mystère qui nourrit ces relations privilégiées. Sa fréquentation de la psychanalyse ne la conduit pas à dépister des traumatismes partout, mais des étapes qui construisent les personnalités. Lesquelles trouvent toujours dans l’amour de quoi se fortifier. Et c’est bien l’amour qui prime ici, un amour lucide et tendre.

Réagissez

    • Il faut

      Si Marine Le Pen ne réunit pas les 500 signatures nécessaires à sa candidature à la Présidentielle, tant mieux ! En 2002, Chirac avait donné des instructions pour que le père les obtienne et puisse concourir : on a vu les conséquences le 21 avril. Il faut récuser l’argument selon lequel « je suis contre vos idées, mais je me battrai jusqu’au bout pour que vous puissiez les défendre » : car eux, ne demandent qu’à se débarrasser de nous…

    • Il faut

      Rien ne dit que le sémillant Wade, qui brigue un troisième mandat présidentiel alors que la Constitution du pays ne l’autorise à en accomplir que deux, ne postulera pas, le moment venu, pour un quatrième. Il ne faut pas décourager les vocations, fût-ce à 85 ans (déclarés) comme lui ; d’ailleurs, il y a trop de jeunes au Sénégal…

    • Est-il politiquement correct de se dire que

      des gens à la rue par ce froid n’est pas acceptable. Maggie ne joue pas les enchanteresses. Peter refuse que les bus de l’armée servent aux transports, concurrence avec de Lijn oblige. Et les bien-pensants estiment que « les bobos gauchos » … doivent prendre « en charge, chez eux et à leurs frais, quelques réfugiés économiques ». Triste pays, tristes sires. Personnellement, je préférerais que mes impôts leur servent à quelque chose, plutôt qu’à financer les intérêts notionnels et particuliers de certaines entreprises.