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Du plaisir plein les oreilles


Le Géant aux chaussettes rouges et autres contes de la rue Broca, Pierre Gripari, Paris : Gallimard, 2011. 2 h p. (Ecoutez lire. Lu par François Morel). 16 €

Pierre Gripari avait déjà enregistré lui-même 2 volumes de ses contes de la rue Broca en audiolivre. Sa voix très particulière, ironique et acide, se prêtait merveilleusement à l’univers de ses nouvelles, elles aussi ironiques, acides et tendres à la fois.
Mais voilà, Gripari n’est plus et il restait des nouvelles à enregistrer, pour le plaisir des aficionados de l’auteur ! C’est la tâche à laquelle s’est attelé François Morel avec énormément de talent. Si un des contes nous parle d’un géant aux chaussettes rouges, il s’est quant à lui glissé parfaitement dans les chaussures de Gripari.
À partager sans compter avec vos enfants !

Réagissez

    • Il faut

      S’il faut revenir, dans cette série, à la politique belge, ce serait pour en repartir tout aussi vite, à la lumière (?) des récentes saillies de Philippe Moureaux, l’historien qui réintroduit le Docteur ès désinformation Goebbels dans le paysage, aux pugilats du même avec Didier Reynders, dérapant en direct sur la route menant de l’Afghanistan à la Wallonie. A ce compte, Molenbeek mérite mieux que d’être l’épicentre de ce monde plein de raccourcis…

    • Il faut

      A toutes les malédictions qui frappent la Grèce oubliée des Dieux, il faut ajouter celle d’avoir vu émerger aux législatives du 6 mai un parti néo-nazi, qui a très vite donné sa pleine mesure. D’abord, les journalistes ont été contraints de se lever quand le chef de cette clique est arrivé à la conférence de presse – ceux qui ont refusé étaient exclus de la salle. Ensuite, on l’a interrogé sur la manière dont il aborderait la question de l’immigration si son parti entrait au Gouvernement. Réponse : « Je vous laisse imaginer… » C’est parfaitement clair, dans son obscurité même…

    • Il faut

      Après avoir soufflé un grand coup en direction de Paris dimanche soir, il faudra à nouveau retenir sa respiration, cette fois pour une durée indéterminée, auvu du résultat des législatives en Grèce. Les deux partis (Pasok et Nouvelle Démocratie) qui ont approuvé les ukases de la Troika ont perdu, au bénéfice de partis (de la Gauche radicale aux néo-nazis) condamnant les mesures d’austérité sur les salaires et les retraites. L’UE, comme prévu, menace de ne plus verser l’aide promise : et pourtant, dans un sens comme dans l’autre, ce n’est pas un retour à la case zéro…