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Entre le Dalaï Lama et la Chine


Mon combat pour un Tibet moderne, Tashi Tsering, Villeurbanne : Golias, 201. 257 p. 17 €

C’est son traducteur en français, André Lacroix, qui m’a fait découvrir Tashi Tsering et le récit de sa vie. Un Tibétain qui, d’abord, rejette la société ancestrale, féodale et théocratique qui domine le Tibet avant l’arrivée de la Chine. Puis, après l’invasion, il part étudier en Inde, aux USA avant de revenir dans son pays pour y développer l’éducation, sans laquelle il est convaincu qu’il ne peut y avoir de développement et de liberté. Mais il est aussitôt arrêté et emprisonné.
Deng Xiaoping le réhabilitera, et il ira s’installer à Lhassa où il continuera son travail d’éducateur, en multipliant les écoles primaires.
Loin des caricatures qui placent d’un côté les “bons” dissidents, regroupés autour du Dhalaï Lama, et de l’autre les “mauvais” Chinois, ce récit permet de mieux comprendre la complexité d’une situation et d’un pays.

Réagissez

    • Il faut

      S’il faut revenir, dans cette série, à la politique belge, ce serait pour en repartir tout aussi vite, à la lumière (?) des récentes saillies de Philippe Moureaux, l’historien qui réintroduit le Docteur ès désinformation Goebbels dans le paysage, aux pugilats du même avec Didier Reynders, dérapant en direct sur la route menant de l’Afghanistan à la Wallonie. A ce compte, Molenbeek mérite mieux que d’être l’épicentre de ce monde plein de raccourcis…

    • Il faut

      A toutes les malédictions qui frappent la Grèce oubliée des Dieux, il faut ajouter celle d’avoir vu émerger aux législatives du 6 mai un parti néo-nazi, qui a très vite donné sa pleine mesure. D’abord, les journalistes ont été contraints de se lever quand le chef de cette clique est arrivé à la conférence de presse – ceux qui ont refusé étaient exclus de la salle. Ensuite, on l’a interrogé sur la manière dont il aborderait la question de l’immigration si son parti entrait au Gouvernement. Réponse : « Je vous laisse imaginer… » C’est parfaitement clair, dans son obscurité même…

    • Il faut

      Après avoir soufflé un grand coup en direction de Paris dimanche soir, il faudra à nouveau retenir sa respiration, cette fois pour une durée indéterminée, auvu du résultat des législatives en Grèce. Les deux partis (Pasok et Nouvelle Démocratie) qui ont approuvé les ukases de la Troika ont perdu, au bénéfice de partis (de la Gauche radicale aux néo-nazis) condamnant les mesures d’austérité sur les salaires et les retraites. L’UE, comme prévu, menace de ne plus verser l’aide promise : et pourtant, dans un sens comme dans l’autre, ce n’est pas un retour à la case zéro…