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Eternal by Branford Marsalis


Le saxophoniste américain Branford Marsalis a composé “Eternal” pour toutes les femmes qui le remercient, après le spectacle, des émotions ressenties lorsqu’il leur interprète de douces ballades.

Un fait est certain, Marsalis aime et comprend les femmes, car rarement un album ne leur a aussi bien parlé. Sans jamais tomber dans la guimauve romantique, cet enregistrement est d’une exceptionnelle pureté et sensualité. A ce stade, ce n’est plus de la musique mais un chant d’amour, une ode à la beauté de la femme : huit morceaux finement ciselés, le son du saxophone aussi léger qu’un voile emporté par la brise, un souffle chaud et délicat, chuchotant ses notes avec la même tendresse que des mots susurrés à l’oreille.

Même le pianiste Joey Calderazzo et le batteur Jeff Tain Watts, pas réellement connus pour faire dans la dentelle, en ont le souffle coupé et se la jouent moderato, totalement sous le charme de Branford Marsalis.

Eternal est un album qui surprend par sa beauté et par les grandes qualités musicales de ses interprètes. Et il faut écouter ”Gloomy sunday“ ou “Eternal“ pour définitivement savoir comment parler d’amour à une femme.

Dans la complicité de moments volés dans un hôtel ou dans la sérénité partagée d’un coucher de soleil sur les rives du Nil. Pour une Femme éternellement belle.

Réagissez

    • Il faut

      Rien ne dit que le sémillant Wade, qui brigue un troisième mandat présidentiel alors que la Constitution du pays ne l’autorise à en accomplir que deux, ne postulera pas, le moment venu, pour un quatrième. Il ne faut pas décourager les vocations, fût-ce à 85 ans (déclarés) comme lui ; d’ailleurs, il y a trop de jeunes au Sénégal…

    • Est-il politiquement correct de se dire que

      des gens à la rue par ce froid n’est pas acceptable. Maggie ne joue pas les enchanteresses. Peter refuse que les bus de l’armée servent aux transports, concurrence avec de Lijn oblige. Et les bien-pensants estiment que « les bobos gauchos » … doivent prendre « en charge, chez eux et à leurs frais, quelques réfugiés économiques ». Triste pays, tristes sires. Personnellement, je préférerais que mes impôts leur servent à quelque chose, plutôt qu’à financer les intérêts notionnels et particuliers de certaines entreprises.

    • Il faut

      Si, comme il l’a confié en Guyane, Nicolas Sarkozy envisage « la fin de sa carrière », et ainsi sa défaite à la Présidentielle de 2012, il sera facile de deviner ce qu’il dirait lors de ses adieux : à savoir que ce n’est pas sa faute si les français sont si allergiques aux réformes – bref, qu’ils ne le méritaient pas ! Et de conclure : « Je vous quitte, car maintenant, il faut que je me fasse de l’argent… »