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Faut qu’ça saigne !


L’arrache-cœur, Boris Vian, Paris : Audiolib, 2009. 6 h. 25′ 18 €. Lu par Fanny Cottençon

Je ne me rappelais pas combien Vian pouvait être cruel ! Dans la foulée de L’écume des jours, je lance l’audition de L’arrache-cœur dans la voiture, avec Arthur… qui réclame rapidement l’arrêt de cette histoire terrible !
J’ai poursuivi tout seul et j’ai savouré… Fanny Contençon est parfaite, quoique parfois un peu trop dans le chuchotement, et ce roman n’a rien perdu de sa force, de son mordant. Le monde que stigmatisait Vian ressemble encore et toujours terriblement au nôtre — et peut-être plus que jamais… Qu’aurait-il écrit aujourd’hui ?

Ecoutez un extrait.

Réagissez

    • Il faut

      Rien ne dit que le sémillant Wade, qui brigue un troisième mandat présidentiel alors que la Constitution du pays ne l’autorise à en accomplir que deux, ne postulera pas, le moment venu, pour un quatrième. Il ne faut pas décourager les vocations, fût-ce à 85 ans (déclarés) comme lui ; d’ailleurs, il y a trop de jeunes au Sénégal…

    • Est-il politiquement correct de se dire que

      des gens à la rue par ce froid n’est pas acceptable. Maggie ne joue pas les enchanteresses. Peter refuse que les bus de l’armée servent aux transports, concurrence avec de Lijn oblige. Et les bien-pensants estiment que « les bobos gauchos » … doivent prendre « en charge, chez eux et à leurs frais, quelques réfugiés économiques ». Triste pays, tristes sires. Personnellement, je préférerais que mes impôts leur servent à quelque chose, plutôt qu’à financer les intérêts notionnels et particuliers de certaines entreprises.

    • Il faut

      Si, comme il l’a confié en Guyane, Nicolas Sarkozy envisage « la fin de sa carrière », et ainsi sa défaite à la Présidentielle de 2012, il sera facile de deviner ce qu’il dirait lors de ses adieux : à savoir que ce n’est pas sa faute si les français sont si allergiques aux réformes – bref, qu’ils ne le méritaient pas ! Et de conclure : « Je vous quitte, car maintenant, il faut que je me fasse de l’argent… »