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"Guitars Two" par Philip Catherine


Il a tout connu, tout joué, du plus classique au plus électrique, sans jamais se départir de cette classe naturelle, privilège des surdoués, il a accompagné les plus grands du jazz, au point qu’avec le temps, on finit par se demander si ce n’est pas plutôt le contraire…

Comme tout un chacun, il a traversé plusieurs périodes dans sa vie. Au fil de ses rencontres avec les autres, il s’est parfois brûlé les ailes, oubliant de se donner rendez-vous avec lui-même.

« Guitars Two « , le dernier album du guitariste Philip Catherine, un des rares qu’il ait enregistré en solo, laisse planer une douce sensation de sérénité et de maturité, celle d’un homme qui a pris le temps d’écouter et d’un artiste qui a pris le temps de jouer.

Jouer…interpréter serait peut être plus adéquat, pour décrire les treize ballades finement ciselées à la guitare acoustique et électrique. Album de paix et de beauté, de voyages au travers de titres évoquant la Toscane, ou son ami de toujours, Marc Moulin, « Guitars Two «  est une véritable pièce d’orfèvre parfaite pour accompagner un moment de quiétude, d’amour et de vie en quelque sorte.

Guitars two by Philip Catherine sur Dreyfus

Réagissez

    • Il faut

      En lisant ces quelques lignes de No Exit, traduction d’un article de Philip Gourevitch dans le New Yorker du 12 décembre 2011 (chez Allia) : « L’automne dernier, il a inauguré une exposition d’art moderne. Occasion pour lui de se montrer en homme du peuple, qui apporte l’art des élites au citoyen. Or, après avoir contemplé un carré orange d’Yves Klein, il a dit : Cà, c’est plusieurs millions ». Puis il a demandé : « Léger, c’est cher ? Klein, plus que Léger ? Moins que Matisse ? » Ses remarques ont provoqué les railleries consternées de la presse », il ne faut pas être grand clerc pour savoir de qui il s’agit, et de quelle « représidentialisation » ratée on parle…  

    • Il faut

      Il aurait fallu dire un mot de l’absurde prétention de DSK à demander réparation à son accusatrice (et à hauteur d’un million de dollars) pour « perte d’emploi » et « détresse émotionnelle ». Mais les choses vraiment sérieuses s’engagent désormais dans la zone euro. Tandis que les épargnants grecs retirent leur argent des banques, l’UE s’apprête à en exclure le pays (on appelle cela le « Greexit »), exactement comme si un quidam se voyait signifier sur l’écran d’un distributeur que son crédit est épuisé et que la machine va avaler sa carte. Preuve définitive que les mesures d’austérité pour les seuls bas revenus ne fonctionnent pas…

    • Il faut

      S’il faut revenir, dans cette série, à la politique belge, ce serait pour en repartir tout aussi vite, à la lumière (?) des récentes saillies de Philippe Moureaux, l’historien qui réintroduit le Docteur ès désinformation Goebbels dans le paysage, aux pugilats du même avec Didier Reynders, dérapant en direct sur la route menant de l’Afghanistan à la Wallonie. A ce compte, Molenbeek mérite mieux que d’être l’épicentre de ce monde plein de raccourcis…