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Histoire de liberté


"La queue du chien", © P. Pellizzari

"La queue du chien", © P. Pellizzari

J’aime la fin novembre et le début de décembre pour le workshop que je donne aux étudiants de photographie à l’école d’art de La Cambre.
Cette année le sujet choisi est : « Raconter une histoire ».
En guise d’introduction, je leur explique cette absolue nécessité pour un créateur de savoir raconter une histoire. Le choix est simple : ou vous savez raconter, ou vous ne savez pas. Si vous ne savez pas, vous devrez travailler à partir des histoires des autres, sans être le maître du contenu. Au contraire, si vous savez, vous parlerez de ce qui vous touche, vous aurez le choix de dire ou de laisser dire, de produire ou d’interpréter.
L’enjeu, c’est la Liberté.

Réagissez

    • Il faut

      Rien ne dit que le sémillant Wade, qui brigue un troisième mandat présidentiel alors que la Constitution du pays ne l’autorise à en accomplir que deux, ne postulera pas, le moment venu, pour un quatrième. Il ne faut pas décourager les vocations, fût-ce à 85 ans (déclarés) comme lui ; d’ailleurs, il y a trop de jeunes au Sénégal…

    • Est-il politiquement correct de se dire que

      des gens à la rue par ce froid n’est pas acceptable. Maggie ne joue pas les enchanteresses. Peter refuse que les bus de l’armée servent aux transports, concurrence avec de Lijn oblige. Et les bien-pensants estiment que « les bobos gauchos » … doivent prendre « en charge, chez eux et à leurs frais, quelques réfugiés économiques ». Triste pays, tristes sires. Personnellement, je préférerais que mes impôts leur servent à quelque chose, plutôt qu’à financer les intérêts notionnels et particuliers de certaines entreprises.

    • Il faut

      Si, comme il l’a confié en Guyane, Nicolas Sarkozy envisage « la fin de sa carrière », et ainsi sa défaite à la Présidentielle de 2012, il sera facile de deviner ce qu’il dirait lors de ses adieux : à savoir que ce n’est pas sa faute si les français sont si allergiques aux réformes – bref, qu’ils ne le méritaient pas ! Et de conclure : « Je vous quitte, car maintenant, il faut que je me fasse de l’argent… »