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Je grammaire, tu grammaires, nous grammairons


9782020960601 Qui l’eût cru, on peut s’amuser en lisant un précis de grammaire ! C’est le pari (réussi !) auquel se sont attelés les Français Olivier Houdart et Sylvie Prioul. Les deux compères nous entraînent avec enthousiasme et drôlerie sur les pentes escarpées de quelques grandes règles grammaticales dont ils explorent les zones d’ombre, parvenant à rendre le fastidieux accord du participe passé des verbes pronominaux aussi ludique qu’agréable. Ils démystifient et donnent quelques trucs et astuces très utiles pour ne plus achopper sur les écueils habituels. Une bouffée d’air frais pour dépoussiérer l’imbroglio grammatical et comprendre l’origine historique de toutes ces règles. Les auteurs ont aussi la jolie idée d’assortir leur ouvrage d’exemples nombreux et éclairants, sortis pour la plupart du monde de la presse. Ils n’hésitent pas non plus à se frotter à la délicate féminisation des noms de métiers, qui a elle seule a déjà fait couler beaucoup d’encre. Chapeau Messieurs les auteurs ! Et oui, l’accord se fait avec le genre masculin : Monsieur Houdart, vous l’emportez !
La Grammaire, c’est pas de la tarte !, Olivier Houdart et Sylvie Prioul, Seuil

Réagissez

    • Il faut

      Si Marine Le Pen ne réunit pas les 500 signatures nécessaires à sa candidature à la Présidentielle, tant mieux ! En 2002, Chirac avait donné des instructions pour que le père les obtienne et puisse concourir : on a vu les conséquences le 21 avril. Il faut récuser l’argument selon lequel « je suis contre vos idées, mais je me battrai jusqu’au bout pour que vous puissiez les défendre » : car eux, ne demandent qu’à se débarrasser de nous…

    • Il faut

      Rien ne dit que le sémillant Wade, qui brigue un troisième mandat présidentiel alors que la Constitution du pays ne l’autorise à en accomplir que deux, ne postulera pas, le moment venu, pour un quatrième. Il ne faut pas décourager les vocations, fût-ce à 85 ans (déclarés) comme lui ; d’ailleurs, il y a trop de jeunes au Sénégal…

    • Est-il politiquement correct de se dire que

      des gens à la rue par ce froid n’est pas acceptable. Maggie ne joue pas les enchanteresses. Peter refuse que les bus de l’armée servent aux transports, concurrence avec de Lijn oblige. Et les bien-pensants estiment que « les bobos gauchos » … doivent prendre « en charge, chez eux et à leurs frais, quelques réfugiés économiques ». Triste pays, tristes sires. Personnellement, je préférerais que mes impôts leur servent à quelque chose, plutôt qu’à financer les intérêts notionnels et particuliers de certaines entreprises.