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Jusque là, tout va mal


Les heures souterraines, Delphine de Vigan, Paris : Lattès, 2010. 6 h p. (Audiolib ; lu par Marianne Epin). 15 €

Delphine de Vigan a eu un énorme succès avec No et moi, dont je vous avais parlé avec enthousiasme. Ce roman a d’ailleurs été adapté au cinéma. La voici avec Les heures souterraines, un roman sur le harcèlement au travail. Un roman toujours aussi bien mené. J’ai été moins convaincu, mais il faut croire que je me trompe, car l’accueil a été excellent et il s’est retrouvé dans le dernier carré pour le Prix Goncourt.
Le monde de l’emploi dans toute sa froideur et son inhumanité…

Le voici aujourd’hui adapté, non pas au cinéma (cela peut encore venir), mais en livre audio, très bien lu par Marianne Epin.

Pour écouter un extrait.

Réagissez

    • Il faut

      Rien ne dit que le sémillant Wade, qui brigue un troisième mandat présidentiel alors que la Constitution du pays ne l’autorise à en accomplir que deux, ne postulera pas, le moment venu, pour un quatrième. Il ne faut pas décourager les vocations, fût-ce à 85 ans (déclarés) comme lui ; d’ailleurs, il y a trop de jeunes au Sénégal…

    • Est-il politiquement correct de se dire que

      des gens à la rue par ce froid n’est pas acceptable. Maggie ne joue pas les enchanteresses. Peter refuse que les bus de l’armée servent aux transports, concurrence avec de Lijn oblige. Et les bien-pensants estiment que « les bobos gauchos » … doivent prendre « en charge, chez eux et à leurs frais, quelques réfugiés économiques ». Triste pays, tristes sires. Personnellement, je préférerais que mes impôts leur servent à quelque chose, plutôt qu’à financer les intérêts notionnels et particuliers de certaines entreprises.

    • Il faut

      Si, comme il l’a confié en Guyane, Nicolas Sarkozy envisage « la fin de sa carrière », et ainsi sa défaite à la Présidentielle de 2012, il sera facile de deviner ce qu’il dirait lors de ses adieux : à savoir que ce n’est pas sa faute si les français sont si allergiques aux réformes – bref, qu’ils ne le méritaient pas ! Et de conclure : « Je vous quitte, car maintenant, il faut que je me fasse de l’argent… »