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La disponibilité généreuse de Pierre Mertens


J’ai contacté Pierre Mertens à deux reprises, alors qu’il ne me connaissait ni d’Eve ni d’Adam. Je venais de terminer une traduction du roman « Flächenbrand » de l’écrivain Max von der Grün, – en français « Nappe de feu » publié chez Messidor (disparu depuis) - que j’avais entreprise sans contrat, car j’ignorais tout du milieu de l’édition. Même l’auteur m’avait mis en garde contre le risque que je prenais de traduire un roman sans contrat avec un éditeur. J’ai décidé alors d’envoyer le manuscrit à Pierre Mertens, parce que je connaissais et appréciais ses textes et sa rubrique littéraire dans Le Soir, me disant que je n’avais rien à perdre, qu’on verra bien, et que  je risquais tout au plus de perdre 200 ou 300 feuilles de papier. Que ne fut pas ma surprise de recevoir – assez vite – une réponse, avec des suggestions de modifications dans le texte, et des encouragements dans la recherche d’un éditeur. J’ai été très ému de constater qu’un homme certainement très sollicité, et très occupé, ait pris le temps de lire et même d’apporter des corrections au texte qu’un inconnu lui avait envoyé par la poste!
Je n’ai pas hésité à récidiver avec l’envoi du manuscrit de mon roman Les tambours de Louis , alors qu’on ne s’était toujours pas rencontré. Il a lu le texte une fois de plus, et m’a écrit pour me dire qu’il était « assez emballé » par mon roman. Il m’a dés lors apporté son soutien dans la longue recherche d’un éditeur. C’est grâce à son soutien, sans doute, que l’Académie de Langue et de Littérature a octroyé une aide à l’édition, qui a abouti à la publication du roman aux Editions namuroises. Je tenais à apporter ce témoignage. Pierre Mertens est un homme généreux. C’est précieux.

Lucien Putz.

Réagissez

    • Il faut

      Si Marine Le Pen ne réunit pas les 500 signatures nécessaires à sa candidature à la Présidentielle, tant mieux ! En 2002, Chirac avait donné des instructions pour que le père les obtienne et puisse concourir : on a vu les conséquences le 21 avril. Il faut récuser l’argument selon lequel « je suis contre vos idées, mais je me battrai jusqu’au bout pour que vous puissiez les défendre » : car eux, ne demandent qu’à se débarrasser de nous…

    • Il faut

      Rien ne dit que le sémillant Wade, qui brigue un troisième mandat présidentiel alors que la Constitution du pays ne l’autorise à en accomplir que deux, ne postulera pas, le moment venu, pour un quatrième. Il ne faut pas décourager les vocations, fût-ce à 85 ans (déclarés) comme lui ; d’ailleurs, il y a trop de jeunes au Sénégal…

    • Est-il politiquement correct de se dire que

      des gens à la rue par ce froid n’est pas acceptable. Maggie ne joue pas les enchanteresses. Peter refuse que les bus de l’armée servent aux transports, concurrence avec de Lijn oblige. Et les bien-pensants estiment que « les bobos gauchos » … doivent prendre « en charge, chez eux et à leurs frais, quelques réfugiés économiques ». Triste pays, tristes sires. Personnellement, je préférerais que mes impôts leur servent à quelque chose, plutôt qu’à financer les intérêts notionnels et particuliers de certaines entreprises.