Facebook

La nouvelle fournée d’Audiolib


Derrière Audiolib se cache la puissance du groupe Hachette. Cela signifie l’accès à une distribution forte et à un catalogue extrêmement riche, puisque la plupart des grands éditeurs parisiens sont aujourd’hui groupés sous les ailes de ce groupe. Audiolib, qui plus est, accueille aussi des titres venus d’ailleurs et va puiser dans les classiques pour offrir le plus large choix actuel de livres audio.
Dans leurs nouveautés, j’ai pointé quelques titres, pour la qualité non seulement du texte (vous m’excuserez de ne pas vous parler des Levy et autres)…
Tout d’abord, le très beau Parle-leur de batailles, de rois et d’éléphants de Mathias Enard, Goncourt des lycéens, dont je vous avais déjà parlé ici. Une page possible et hautement fictionnalisée de la vie de Michel Ange… Egalement, le dernier roman de Tatiana de Rosnay, Rose, où l’on retrouve l’attachement de l’auteur aux lieux de vie. Et puis, ne ratez pas Le mec de la tombe d’à côté, de Katarina Mazetti, une histoire d’amour à mourir de rire…
Dans le rayon suspens, une mention spéciale pour Hiver de Mons Kallentoft et La rivière noire d’Arnaldur Indridason, deux romans noirs venus du froid, qui vous feront frissonner évidemment, une fois que vous vous serez habitués à ces noms à coucher dehors, ce qui est vraiment risqué vu les températures…

Pour avoir plus de renseignements et écouter des extraits, rendez-vous sur le site d’Audiolib.

2 réactions sur “La nouvelle fournée d’Audiolib”

  1. Maes Pedro dit :

    Monsieur Engel, merci pour vos romans, pour vos positions citoyennes (Le Soir d’hier entre autres), merci pour ce blog et ses suggestions littéraires. Cordialement.
    Pedro Maes

  2. Vincent Engel dit :

    Merci pour ce message!

Réagissez

    • Il faut

      Il aurait fallu dire un mot de l’absurde prétention de DSK à demander réparation à son accusatrice (et à hauteur d’un million de dollars) pour « perte d’emploi » et « détresse émotionnelle ». Mais les choses vraiment sérieuses s’engagent désormais dans la zone euro. Tandis que les épargnants grecs retirent leur argent des banques, l’UE s’apprête à en exclure le pays (on appelle cela le « Greexit »), exactement comme si un quidam se voyait signifier sur l’écran d’un distributeur que son crédit est épuisé et que la machine va avaler sa carte. Preuve définitive que les mesures d’austérité pour les seuls bas revenus ne fonctionnent pas…

    • Il faut

      S’il faut revenir, dans cette série, à la politique belge, ce serait pour en repartir tout aussi vite, à la lumière (?) des récentes saillies de Philippe Moureaux, l’historien qui réintroduit le Docteur ès désinformation Goebbels dans le paysage, aux pugilats du même avec Didier Reynders, dérapant en direct sur la route menant de l’Afghanistan à la Wallonie. A ce compte, Molenbeek mérite mieux que d’être l’épicentre de ce monde plein de raccourcis…

    • Il faut

      A toutes les malédictions qui frappent la Grèce oubliée des Dieux, il faut ajouter celle d’avoir vu émerger aux législatives du 6 mai un parti néo-nazi, qui a très vite donné sa pleine mesure. D’abord, les journalistes ont été contraints de se lever quand le chef de cette clique est arrivé à la conférence de presse – ceux qui ont refusé étaient exclus de la salle. Ensuite, on l’a interrogé sur la manière dont il aborderait la question de l’immigration si son parti entrait au Gouvernement. Réponse : « Je vous laisse imaginer… » C’est parfaitement clair, dans son obscurité même…