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L'âme du Graal


couvertureLe maître et le violoncelle, Anne Tallec, Paris : Lattès, 2009. 301 p. 20 €

Aucun instrument n’est aussi magique et envoûtant que le violoncelle. Masculin et féminin, le plus proche de la voix humaine, parfait de forme… sans parler de son histoire et de celle des luthiers de légende – Stradivarius, Guarneri, Vuillaume – et des insondables secrets d’un art aussi mystérieux que l’alchimie.
“Le maître et le violoncelle” est l’histoire troublante et passionnante de Thomas, un luthier vosgien installé à Mirecourt, cité des Vuillaume. Il est l’héritier de ces secrets, et déterminé à faire surgir de ses doigts l’instrument parfait, absolu. Chantier d’un instrument enchanté. Pour cela, Thomas est prêt à tout : le meilleur comme le pire. Prêt à forcer les êtres, prêt à souffrir et faire souffrir, prêt à se faire haïr de ceux qu’il voudrait, en vain, aimer. Et la question demeure : qu’est-ce qu’un violoncelle ? Une boîte de bois ou un être vivant ? De toute manière, il ne vit que lorsque le luthier l’abandonne et que, comme le chantait Léo Ferré, il prend son sexe de l’archet qui le touche.

Réagissez

    • Il faut

      Si Marine Le Pen ne réunit pas les 500 signatures nécessaires à sa candidature à la Présidentielle, tant mieux ! En 2002, Chirac avait donné des instructions pour que le père les obtienne et puisse concourir : on a vu les conséquences le 21 avril. Il faut récuser l’argument selon lequel « je suis contre vos idées, mais je me battrai jusqu’au bout pour que vous puissiez les défendre » : car eux, ne demandent qu’à se débarrasser de nous…

    • Il faut

      Rien ne dit que le sémillant Wade, qui brigue un troisième mandat présidentiel alors que la Constitution du pays ne l’autorise à en accomplir que deux, ne postulera pas, le moment venu, pour un quatrième. Il ne faut pas décourager les vocations, fût-ce à 85 ans (déclarés) comme lui ; d’ailleurs, il y a trop de jeunes au Sénégal…

    • Est-il politiquement correct de se dire que

      des gens à la rue par ce froid n’est pas acceptable. Maggie ne joue pas les enchanteresses. Peter refuse que les bus de l’armée servent aux transports, concurrence avec de Lijn oblige. Et les bien-pensants estiment que « les bobos gauchos » … doivent prendre « en charge, chez eux et à leurs frais, quelques réfugiés économiques ». Triste pays, tristes sires. Personnellement, je préférerais que mes impôts leur servent à quelque chose, plutôt qu’à financer les intérêts notionnels et particuliers de certaines entreprises.