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Larme du crime


L’ange des armes, Jean Claude Bologne, Paris : Calmann-Lévy, 2010. 230 p. 18 €

Disons-le sans ambage : Jean Claude Bologne est un de nos écrivains les plus originaux et ce roman est, à mon avis, un de ses meilleurs, sinon le meilleur. Comme dans “Le frère à la bague”, il plonge dans l’Histoire et nous livre un récit qui engage l’humanité toute entière, et de toute éternité. Tout en reprenant les questions qui le préoccupent depuis son premier livre.
Dans le Paris de la Troisième République naissante, un combat d’hommes et d’anges se joue autour d’un couteau : celui avec lequel Pierre coupa l’oreille du soldat venu arrêter le Christ. Le même que, plus tard, Ravaillac utilisa pour tuer le bon roi Henri IV. Une arme qui commande au meurtrier, qui se passe comme une malédiction. Une lame suivie par les anges et dont le destin est de mettre un terme à un tout autre combat que celui qui viserait la monarchie…
Dans ce roman tourbillonnant et passionnant, ce polar mystique, Bologne pose la question de la liberté humaine face à la prédestination et à la providence. Et si… Et si les anges et Dieu nous laissaient tranquilles ?

Réagissez

    • Il faut

      Si Marine Le Pen ne réunit pas les 500 signatures nécessaires à sa candidature à la Présidentielle, tant mieux ! En 2002, Chirac avait donné des instructions pour que le père les obtienne et puisse concourir : on a vu les conséquences le 21 avril. Il faut récuser l’argument selon lequel « je suis contre vos idées, mais je me battrai jusqu’au bout pour que vous puissiez les défendre » : car eux, ne demandent qu’à se débarrasser de nous…

    • Il faut

      Rien ne dit que le sémillant Wade, qui brigue un troisième mandat présidentiel alors que la Constitution du pays ne l’autorise à en accomplir que deux, ne postulera pas, le moment venu, pour un quatrième. Il ne faut pas décourager les vocations, fût-ce à 85 ans (déclarés) comme lui ; d’ailleurs, il y a trop de jeunes au Sénégal…

    • Est-il politiquement correct de se dire que

      des gens à la rue par ce froid n’est pas acceptable. Maggie ne joue pas les enchanteresses. Peter refuse que les bus de l’armée servent aux transports, concurrence avec de Lijn oblige. Et les bien-pensants estiment que « les bobos gauchos » … doivent prendre « en charge, chez eux et à leurs frais, quelques réfugiés économiques ». Triste pays, tristes sires. Personnellement, je préférerais que mes impôts leur servent à quelque chose, plutôt qu’à financer les intérêts notionnels et particuliers de certaines entreprises.