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Le chinois en 4 leçons (4)


© Ph. Joannès

« Des milliards chinois soulagent Chavez » titrait le Soir du 20 avril 2010. Il semble donc bien que cette anecdote costaricienne fasse partie d’une stratégie chinoise plus large et systématique …

En ce mois de juin 2010, coupe du monde de foot, catastrophe écologique dans un forage aux USA, augmentation exponentielle des salaires pour éviter les suicides ou la révolte en Chine : tout peut s’imbriquer dans ce reportage improvisé qui, de simple curiosité de ma part, devient presque symbolique et ouvre une réflexion (une de plus !?) sur les chances qu’il nous reste d’infléchir le destin de l’humanité. Pourvu qu’il ne se résume pas à foot, argent, pétrole, crise sociale et écologique !

(Le reportage complet se trouve sur le site de Ph. Joannès)

Réagissez

    • Il faut

      Si Marine Le Pen ne réunit pas les 500 signatures nécessaires à sa candidature à la Présidentielle, tant mieux ! En 2002, Chirac avait donné des instructions pour que le père les obtienne et puisse concourir : on a vu les conséquences le 21 avril. Il faut récuser l’argument selon lequel « je suis contre vos idées, mais je me battrai jusqu’au bout pour que vous puissiez les défendre » : car eux, ne demandent qu’à se débarrasser de nous…

    • Il faut

      Rien ne dit que le sémillant Wade, qui brigue un troisième mandat présidentiel alors que la Constitution du pays ne l’autorise à en accomplir que deux, ne postulera pas, le moment venu, pour un quatrième. Il ne faut pas décourager les vocations, fût-ce à 85 ans (déclarés) comme lui ; d’ailleurs, il y a trop de jeunes au Sénégal…

    • Est-il politiquement correct de se dire que

      des gens à la rue par ce froid n’est pas acceptable. Maggie ne joue pas les enchanteresses. Peter refuse que les bus de l’armée servent aux transports, concurrence avec de Lijn oblige. Et les bien-pensants estiment que « les bobos gauchos » … doivent prendre « en charge, chez eux et à leurs frais, quelques réfugiés économiques ». Triste pays, tristes sires. Personnellement, je préférerais que mes impôts leur servent à quelque chose, plutôt qu’à financer les intérêts notionnels et particuliers de certaines entreprises.