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Le grand gentil loup


Croc-Blanc, Jack London, Paris : Thélème, 2006. 3 h. p. 18 €

Sans le livre audio, je crois que je n’aurais jamais fait découvrir Croc-blanc à mon fils. Quelle découverte, pourtant ! Pour lui, bien sûr, et pour moi aussi qui ne m’en souvenait pas, ou si mal. Arthur a bien entendu adoré la magnifique histoire de ce loup qui, du monde sauvage, découvre l’homme et, petit à petit, se laisse apprivoiser ; mais il a aussi noté qu’il y avait quelque chose de particulier dans le texte, à savoir qu’il n’était peut-être pas aussi heureux que ça de voir un loup se laisser maîtriser.
C’est que le livre de London est aussi un ode à la civilisation de l’homme blanc: Croc-blanc passe du Wild au monde indien, puis à celui des chercheurs d’or, et enfin à celui de la civilisation des dieux suprêmes, les Blancs de Californie. Mais il ne faut bouder son plaisir : le texte est splendide, et la lecture de Cédric Zimmerlin parfaite.
J’étends donc ma découverte de l’univers du livre audio avec cette maison, elle aussi très spécialisée: Thélème. La collection à l’œuvre ici est liée à celle de Natan, “Rouge et or”. On peut regretter, peut-être, que les textes soient parfois “arrangés” pour s’adapter au public des enfants, mais le travail est très bien fait.

Ecoutez un extrait.

Réagissez

    • Il faut

      Rien ne dit que le sémillant Wade, qui brigue un troisième mandat présidentiel alors que la Constitution du pays ne l’autorise à en accomplir que deux, ne postulera pas, le moment venu, pour un quatrième. Il ne faut pas décourager les vocations, fût-ce à 85 ans (déclarés) comme lui ; d’ailleurs, il y a trop de jeunes au Sénégal…

    • Est-il politiquement correct de se dire que

      des gens à la rue par ce froid n’est pas acceptable. Maggie ne joue pas les enchanteresses. Peter refuse que les bus de l’armée servent aux transports, concurrence avec de Lijn oblige. Et les bien-pensants estiment que « les bobos gauchos » … doivent prendre « en charge, chez eux et à leurs frais, quelques réfugiés économiques ». Triste pays, tristes sires. Personnellement, je préférerais que mes impôts leur servent à quelque chose, plutôt qu’à financer les intérêts notionnels et particuliers de certaines entreprises.

    • Il faut

      Si, comme il l’a confié en Guyane, Nicolas Sarkozy envisage « la fin de sa carrière », et ainsi sa défaite à la Présidentielle de 2012, il sera facile de deviner ce qu’il dirait lors de ses adieux : à savoir que ce n’est pas sa faute si les français sont si allergiques aux réformes – bref, qu’ils ne le méritaient pas ! Et de conclure : « Je vous quitte, car maintenant, il faut que je me fasse de l’argent… »