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Le peintre des âmes


ADAMEK_Fauve_ptLe roman fauve, 1 : les rouges portes de Lorraine, André-Marcel Adamek, Bruxelles : Le grand miroir, 2009. 320 p. 20 €

L’imagination et la langue fertiles d’Adamek nous plongent dans un XVIIe siècle tumultueux, ravagé par les guerres de religions. Avec le peintre Palurme, devenu aveugle sous le soleil florentin, et son apprenti Thomas, bloqués à Luneville où ils deviennent les amis du grand Georges de La Tour, Adamek mêle la peinture à l’Histoire, l’émotion à l’aventure, l’intelligence au divertissement.
Le passé est convoqué pour questionner notre temps ; quel est le sens de la création en des périodes de grands troubles ? Et comment faire accepter le renouveau de l’art quand l’hiver de l’habitude fige les jugements critiques ?
Premier volume d’une trilogie annoncée, ce roman captive et séduit. Adamek convoque une galerie de portraits plus vivants les uns que les autres, des trognes, des cœurs, des catins et des anges, des démons et des héros, le tout dans une langue réinventée qui vous fait voyager dans le temps et rêver en couleurs. Fauves, évidemment.

Réagissez

    • Il faut

      Si Marine Le Pen ne réunit pas les 500 signatures nécessaires à sa candidature à la Présidentielle, tant mieux ! En 2002, Chirac avait donné des instructions pour que le père les obtienne et puisse concourir : on a vu les conséquences le 21 avril. Il faut récuser l’argument selon lequel « je suis contre vos idées, mais je me battrai jusqu’au bout pour que vous puissiez les défendre » : car eux, ne demandent qu’à se débarrasser de nous…

    • Il faut

      Rien ne dit que le sémillant Wade, qui brigue un troisième mandat présidentiel alors que la Constitution du pays ne l’autorise à en accomplir que deux, ne postulera pas, le moment venu, pour un quatrième. Il ne faut pas décourager les vocations, fût-ce à 85 ans (déclarés) comme lui ; d’ailleurs, il y a trop de jeunes au Sénégal…

    • Est-il politiquement correct de se dire que

      des gens à la rue par ce froid n’est pas acceptable. Maggie ne joue pas les enchanteresses. Peter refuse que les bus de l’armée servent aux transports, concurrence avec de Lijn oblige. Et les bien-pensants estiment que « les bobos gauchos » … doivent prendre « en charge, chez eux et à leurs frais, quelques réfugiés économiques ». Triste pays, tristes sires. Personnellement, je préférerais que mes impôts leur servent à quelque chose, plutôt qu’à financer les intérêts notionnels et particuliers de certaines entreprises.