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Mostar brûle-t-il ?


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En détruisant le pont de Mostar et son vieux quartier Musulman, les Croates ont rendu un grand service à la ville de Mostar. Cet évènement a fait le tour du monde, Les généraux Croates de Bosnie Herzegovine sont actuellement jugés pour ces actes (en plus d’autres) par le TPI . A l’époque, le monde a pris fait et cause pour la ville, sans même comprendre les enjeux. Aujourd’hui, tout a été reconstruit à l’identique avec des subsides internationaux, cette partie de la ville est devenue une vraie attraction touristique et, en juillet 2005, l’UNESCO a inscrit Mostar dans le patrimoine mondial.
Comme quoi, les généraux pensaient montrer leur domination ou la manifestation passagère d’une victoire en détruisant le pont et tout le quartier dont ils voulaient éjecter les musulmans, alors qu’un drapeau aurait suffi. Une défaite cuisante.

Réagissez

    • Il faut

      Rien ne dit que le sémillant Wade, qui brigue un troisième mandat présidentiel alors que la Constitution du pays ne l’autorise à en accomplir que deux, ne postulera pas, le moment venu, pour un quatrième. Il ne faut pas décourager les vocations, fût-ce à 85 ans (déclarés) comme lui ; d’ailleurs, il y a trop de jeunes au Sénégal…

    • Est-il politiquement correct de se dire que

      des gens à la rue par ce froid n’est pas acceptable. Maggie ne joue pas les enchanteresses. Peter refuse que les bus de l’armée servent aux transports, concurrence avec de Lijn oblige. Et les bien-pensants estiment que « les bobos gauchos » … doivent prendre « en charge, chez eux et à leurs frais, quelques réfugiés économiques ». Triste pays, tristes sires. Personnellement, je préférerais que mes impôts leur servent à quelque chose, plutôt qu’à financer les intérêts notionnels et particuliers de certaines entreprises.

    • Il faut

      Si, comme il l’a confié en Guyane, Nicolas Sarkozy envisage « la fin de sa carrière », et ainsi sa défaite à la Présidentielle de 2012, il sera facile de deviner ce qu’il dirait lors de ses adieux : à savoir que ce n’est pas sa faute si les français sont si allergiques aux réformes – bref, qu’ils ne le méritaient pas ! Et de conclure : « Je vous quitte, car maintenant, il faut que je me fasse de l’argent… »