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Pour le Canada, contre les USA


© P. Pellizzari. Vancouver 2010, entrée de l'équipe du Canada pour le match contre les USA (qualifications)

On a déjà beaucoup parlé de ce sujet, mais les jeux olympiques sont un bel exemple et un moment intéressant pour se poser la question de la nationalité.
Chacun cherche à avoir une identité : la religion ou son contraire, la nationalité, son sexe, son activité etc… Il est difficilement concevable de ne pas en avoir une, mais jusqu’où faut-il la défendre ? L’identité olympique, les médailles, les hymnes, les supporters. J’aurais aimé voir une médaille belge, plus de médailles italiennes.
Dans un match de Hockey entre le Canada et les USA, je finissais par choisir mon camp. Tout ceci en fin de compte est très inoffensif et ludique, je m’amusais. Et pourtant l’identité a deux revers : elle solidifie les groupes et elle m’enlève de la liberté. Zut alors… vive l’arbitre !

Réagissez

    • Il faut

      Si Marine Le Pen ne réunit pas les 500 signatures nécessaires à sa candidature à la Présidentielle, tant mieux ! En 2002, Chirac avait donné des instructions pour que le père les obtienne et puisse concourir : on a vu les conséquences le 21 avril. Il faut récuser l’argument selon lequel « je suis contre vos idées, mais je me battrai jusqu’au bout pour que vous puissiez les défendre » : car eux, ne demandent qu’à se débarrasser de nous…

    • Il faut

      Rien ne dit que le sémillant Wade, qui brigue un troisième mandat présidentiel alors que la Constitution du pays ne l’autorise à en accomplir que deux, ne postulera pas, le moment venu, pour un quatrième. Il ne faut pas décourager les vocations, fût-ce à 85 ans (déclarés) comme lui ; d’ailleurs, il y a trop de jeunes au Sénégal…

    • Est-il politiquement correct de se dire que

      des gens à la rue par ce froid n’est pas acceptable. Maggie ne joue pas les enchanteresses. Peter refuse que les bus de l’armée servent aux transports, concurrence avec de Lijn oblige. Et les bien-pensants estiment que « les bobos gauchos » … doivent prendre « en charge, chez eux et à leurs frais, quelques réfugiés économiques ». Triste pays, tristes sires. Personnellement, je préférerais que mes impôts leur servent à quelque chose, plutôt qu’à financer les intérêts notionnels et particuliers de certaines entreprises.