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Quand toute la famille Marsalis monte sur scène…


Quand la famille Marsalis au tout grand complet se réunit “pour une bonne cause” , en l’occurrence venir en aide aux sinistrés de l’Ouragan Catherina qui a dévasté la Louisiane, quand une telle famille monte sur scène, le résultat est autant extraordinaire qu’il est pour ainsi dire unique!
Evoquer les noms des Marsalis en jazz, c’est comme parler des Bouglione dans le cirque, c’est de la tradition familiale, de l’inventivité et de la rigueur, un son qui authentifie la famille, et surtout la qualité et le talent à l’état pur.
Un album enregistré en live, principalement dédié au patriarche de la famille, à savoir le pianiste Ellis Marsalis, celui qui a tout appris et tout transmis à ses enfants. Les enfants parlons-en d’ailleurs! Rien que citer leur nom suffit à remplir les salles de jazz du monde entier et énumérer leurs albums revient à établir une liste des grands succès de la production discographie jazzistique.
Etaient présents ce soir (et bien présents) Brandford le saxophoniste, Wynton le trompettiste, Delfeayo au trombone et enfin Jason à la batterie, tous réunis pour un superbe enregistrement, témoin d’une belle soirée consacrée à un jazz très classique, totalement abordable, fort gai et bien rythmé. Un véritable catalogue de musiques où la dextérité des interprètes n’avait d’égal que leur plaisir de jouer ensemble. Citons pour être complet, la complicité du pianiste Harry Connick Junior et  Eric Revis à la basse.
Dès lors, avec une telle dream team, et si vous aimez les Marsalis et le bon jazz, il sera facile de vous convaincre d’écouter “ the Marsalis Family”.

Réagissez

    • Il faut

      En lisant ces quelques lignes de No Exit, traduction d’un article de Philip Gourevitch dans le New Yorker du 12 décembre 2011 (chez Allia) : « L’automne dernier, il a inauguré une exposition d’art moderne. Occasion pour lui de se montrer en homme du peuple, qui apporte l’art des élites au citoyen. Or, après avoir contemplé un carré orange d’Yves Klein, il a dit : Cà, c’est plusieurs millions ». Puis il a demandé : « Léger, c’est cher ? Klein, plus que Léger ? Moins que Matisse ? » Ses remarques ont provoqué les railleries consternées de la presse », il ne faut pas être grand clerc pour savoir de qui il s’agit, et de quelle « représidentialisation » ratée on parle…  

    • Il faut

      Il aurait fallu dire un mot de l’absurde prétention de DSK à demander réparation à son accusatrice (et à hauteur d’un million de dollars) pour « perte d’emploi » et « détresse émotionnelle ». Mais les choses vraiment sérieuses s’engagent désormais dans la zone euro. Tandis que les épargnants grecs retirent leur argent des banques, l’UE s’apprête à en exclure le pays (on appelle cela le « Greexit »), exactement comme si un quidam se voyait signifier sur l’écran d’un distributeur que son crédit est épuisé et que la machine va avaler sa carte. Preuve définitive que les mesures d’austérité pour les seuls bas revenus ne fonctionnent pas…

    • Il faut

      S’il faut revenir, dans cette série, à la politique belge, ce serait pour en repartir tout aussi vite, à la lumière (?) des récentes saillies de Philippe Moureaux, l’historien qui réintroduit le Docteur ès désinformation Goebbels dans le paysage, aux pugilats du même avec Didier Reynders, dérapant en direct sur la route menant de l’Afghanistan à la Wallonie. A ce compte, Molenbeek mérite mieux que d’être l’épicentre de ce monde plein de raccourcis…