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Que du bonheur…


En voilà un dictionnaire passionnant ! Le Dictionnaire des personnages populaires de la littérature du XIXe et XXe siècles vous fera découvrir ou redécouvrir quelques grands personnages littéraires – ceux qui ont bercé vos lectures d’enfant, d’ado et d’adulte. On doit cette petite merveille à deux femmes : Stéphanie Delestré et Hagar Desanti. Elles ont sollicité le concours d’une centaine d’écrivains qui chacun à son tour évoque en deux ou trois pages un personnage de la littérature (XIXe et XXe siècles only) : les rubriques concernent des personnages aussi différents que Cosette, Emma Bovary, Robinson Crusoé, Julien Sorel ou encore l’immense Sherlock Homes. Les écrivains viennent de tous les horizons, Marcello Fois, Michèle Gazier, Mo Yan ou Alain Mabanckou (qui imagine un Tarzan noir « au milieu d’une brousse d’Europe dans laquelle les Blancs seront des sauvages et les Noirs des civilisés »). Il y en a pour tous les goûts, c’est vivant et intéressant. 780 pages de bonheur!    

Le Dictionnaire des personnages populaires de la littérature du XIX et XXième siècles, Collectif sous la direction de Stéphanie Delestré et Hagar Desanti, Seuil, 780p.

Réagissez

    • Il faut

      Si Marine Le Pen ne réunit pas les 500 signatures nécessaires à sa candidature à la Présidentielle, tant mieux ! En 2002, Chirac avait donné des instructions pour que le père les obtienne et puisse concourir : on a vu les conséquences le 21 avril. Il faut récuser l’argument selon lequel « je suis contre vos idées, mais je me battrai jusqu’au bout pour que vous puissiez les défendre » : car eux, ne demandent qu’à se débarrasser de nous…

    • Il faut

      Rien ne dit que le sémillant Wade, qui brigue un troisième mandat présidentiel alors que la Constitution du pays ne l’autorise à en accomplir que deux, ne postulera pas, le moment venu, pour un quatrième. Il ne faut pas décourager les vocations, fût-ce à 85 ans (déclarés) comme lui ; d’ailleurs, il y a trop de jeunes au Sénégal…

    • Est-il politiquement correct de se dire que

      des gens à la rue par ce froid n’est pas acceptable. Maggie ne joue pas les enchanteresses. Peter refuse que les bus de l’armée servent aux transports, concurrence avec de Lijn oblige. Et les bien-pensants estiment que « les bobos gauchos » … doivent prendre « en charge, chez eux et à leurs frais, quelques réfugiés économiques ». Triste pays, tristes sires. Personnellement, je préférerais que mes impôts leur servent à quelque chose, plutôt qu’à financer les intérêts notionnels et particuliers de certaines entreprises.