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Retrouver la légende


Le roi Arthur, Michael Morpurgo, Paris : Gallimard, 2009. 6:00 p. (Ecoutez lire ; lecture de Bernard-Pierre Donnadieu). 25 €

Peu de légendes ont donné naissance à tant de récits et de variations que celle du roi Arthur, des chevaliers de la table ronde et de la quête du Graal. Celle de Michael Morpurgo est une extraordinaire entrée en matière pour les enfants (et les adultes apprécient!); l’écrivain anglais a adapté l’ensemble des textes qui, depuis Chrétien de Troyes, tissent cette formidable et passionnante légende.

La déclinaison en audio-livre réalisée par Gallimard est elle aussi exceptionnelle : Bernard-Pierre Donnadieu est parfait et les ponctuations musicales sont judicieusement choisies et permettent, l’air de rien, d’élargir l’univers sonore de nos enfants, en les faisant voyager des danses de la Renaissance à Dvorak.


Réagissez

    • Il faut

      Si Marine Le Pen ne réunit pas les 500 signatures nécessaires à sa candidature à la Présidentielle, tant mieux ! En 2002, Chirac avait donné des instructions pour que le père les obtienne et puisse concourir : on a vu les conséquences le 21 avril. Il faut récuser l’argument selon lequel « je suis contre vos idées, mais je me battrai jusqu’au bout pour que vous puissiez les défendre » : car eux, ne demandent qu’à se débarrasser de nous…

    • Il faut

      Rien ne dit que le sémillant Wade, qui brigue un troisième mandat présidentiel alors que la Constitution du pays ne l’autorise à en accomplir que deux, ne postulera pas, le moment venu, pour un quatrième. Il ne faut pas décourager les vocations, fût-ce à 85 ans (déclarés) comme lui ; d’ailleurs, il y a trop de jeunes au Sénégal…

    • Est-il politiquement correct de se dire que

      des gens à la rue par ce froid n’est pas acceptable. Maggie ne joue pas les enchanteresses. Peter refuse que les bus de l’armée servent aux transports, concurrence avec de Lijn oblige. Et les bien-pensants estiment que « les bobos gauchos » … doivent prendre « en charge, chez eux et à leurs frais, quelques réfugiés économiques ». Triste pays, tristes sires. Personnellement, je préférerais que mes impôts leur servent à quelque chose, plutôt qu’à financer les intérêts notionnels et particuliers de certaines entreprises.