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Spectre lumineux


9782874230356
Le dernier roman pour adolescents du Belge Frank Andriat ravira les jeunes et les moins jeunes. Si les premiers chapitres sont ‘noirs goudrons’, l’auteur glisse progressivement, avec la dextérité d’un grand coloriste, vers de jolies nuances pastel. Le père de Mélanie est un marginal, buveur invétéré et violent. La gamine se blinde comme elle peut et vit repliée sous sa carapace. Jusqu’au jour où elle assiste à la conférence d’un psychologue : c’est le déclic d’une lente mutation et le début de l’histoire de la chenille qui devient papillon. En s’ouvrant aux autres, la chrysalide Mélanie découvre en effet l’amour. Thème attendu et mièvre ? Non, parce que l’écriture est vive et colorée, et les sentiments adolescents traités avec infiniment de subtilité.

Rose bonbon, noir goudron, Frank Andriat, Mijade, 190 p.

Réagissez

    • Il faut

      Si Marine Le Pen ne réunit pas les 500 signatures nécessaires à sa candidature à la Présidentielle, tant mieux ! En 2002, Chirac avait donné des instructions pour que le père les obtienne et puisse concourir : on a vu les conséquences le 21 avril. Il faut récuser l’argument selon lequel « je suis contre vos idées, mais je me battrai jusqu’au bout pour que vous puissiez les défendre » : car eux, ne demandent qu’à se débarrasser de nous…

    • Il faut

      Rien ne dit que le sémillant Wade, qui brigue un troisième mandat présidentiel alors que la Constitution du pays ne l’autorise à en accomplir que deux, ne postulera pas, le moment venu, pour un quatrième. Il ne faut pas décourager les vocations, fût-ce à 85 ans (déclarés) comme lui ; d’ailleurs, il y a trop de jeunes au Sénégal…

    • Est-il politiquement correct de se dire que

      des gens à la rue par ce froid n’est pas acceptable. Maggie ne joue pas les enchanteresses. Peter refuse que les bus de l’armée servent aux transports, concurrence avec de Lijn oblige. Et les bien-pensants estiment que « les bobos gauchos » … doivent prendre « en charge, chez eux et à leurs frais, quelques réfugiés économiques ». Triste pays, tristes sires. Personnellement, je préférerais que mes impôts leur servent à quelque chose, plutôt qu’à financer les intérêts notionnels et particuliers de certaines entreprises.