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Chroniques d’été : aux petits industrieux

Une série de chroniques construites sur des propos recueillis ces derniers mois. Le trottoir est encore un endroit où l’on cause, parfois philosophiquement, des grains à venir et des orages d’hier. « Hé bien, dit le maigre, je ne suis guère optimiste. Je viens de lire un article qui dit que BP n’est pas la [...]

Chroniques d’été : le gros dégueulasse

Une série de chroniques construites sur des propos recueillis ces derniers mois. « Dites-moi les petits choux ! demandait mon vieil ami, à froid, sur la terrasse plutôt brûlante d’un café, Que feriez-vous si vous surpreniez un particulier déposer ses détritus en pleine campagne ? -          Moi, je ne ferais rien. J’aurais trop peur de recevoir un mauvais [...]

Copenhague: Barnum of not Barnum? (Seconde partie)

A rapprocher de Copenhague: Barnum of not Barnum (1)? (première partie) Les lampions sont éteints, les chapiteaux sont démontés, le cirque est parti et personne n’est heureux des représentations. Personne, hormis les encore sceptiques, comme le président du Parti populaire, Mischaël Modrikamen, qui estime que la conférence de Copenhague fait l’impasse sur des théories scientifiques qui [...]

    • Il faut

      Rien ne dit que le sémillant Wade, qui brigue un troisième mandat présidentiel alors que la Constitution du pays ne l’autorise à en accomplir que deux, ne postulera pas, le moment venu, pour un quatrième. Il ne faut pas décourager les vocations, fût-ce à 85 ans (déclarés) comme lui ; d’ailleurs, il y a trop de jeunes au Sénégal…

    • Est-il politiquement correct de se dire que

      des gens à la rue par ce froid n’est pas acceptable. Maggie ne joue pas les enchanteresses. Peter refuse que les bus de l’armée servent aux transports, concurrence avec de Lijn oblige. Et les bien-pensants estiment que « les bobos gauchos » … doivent prendre « en charge, chez eux et à leurs frais, quelques réfugiés économiques ». Triste pays, tristes sires. Personnellement, je préférerais que mes impôts leur servent à quelque chose, plutôt qu’à financer les intérêts notionnels et particuliers de certaines entreprises.

    • Il faut

      Si, comme il l’a confié en Guyane, Nicolas Sarkozy envisage « la fin de sa carrière », et ainsi sa défaite à la Présidentielle de 2012, il sera facile de deviner ce qu’il dirait lors de ses adieux : à savoir que ce n’est pas sa faute si les français sont si allergiques aux réformes – bref, qu’ils ne le méritaient pas ! Et de conclure : « Je vous quitte, car maintenant, il faut que je me fasse de l’argent… »