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Nostalgies post-mitterrandiennes

Les lampions de la nostalgie mitterrandienne se sont éteints – enfin pas encore tout à fait car après la commémoration du 10 mai 81, il restera celle du 21 mai, jour de l’intronisation présidentielle et de l’équipée au Panthéon – mais l’essentiel a été dit et redit. Les anniversaires en tous genres font le miel [...]

Nanar et Tina

Tina restera, pour l’histoire, le petit nom du cyclone idéologique ayant dévasté la planète plus d’un quart de siècle. « There Is No Alternative » : l’ouragan doctrinal fut lancé par Margaret Thatcher, devant la Chambre des Commune, à l’aube des années 8O. Elle put compter sur la complicité de ses collègues Reagan et Mitterrand pour faire [...]

Mitterrand et le Mur

Les fastes du 20e anniversaire de la chute du mur estompés, quelques polémiques demeurent et ne sont près de s’éteindre sur cet épisode qui marqua, d’une certaine manière, la fin du XXe siècle. Il en est une particulièrement malvenue qui a rebondi en France pour des raisons essentiellement politiciennes mais qui a été largement reprise [...]

    • Il faut

      Rien ne dit que le sémillant Wade, qui brigue un troisième mandat présidentiel alors que la Constitution du pays ne l’autorise à en accomplir que deux, ne postulera pas, le moment venu, pour un quatrième. Il ne faut pas décourager les vocations, fût-ce à 85 ans (déclarés) comme lui ; d’ailleurs, il y a trop de jeunes au Sénégal…

    • Est-il politiquement correct de se dire que

      des gens à la rue par ce froid n’est pas acceptable. Maggie ne joue pas les enchanteresses. Peter refuse que les bus de l’armée servent aux transports, concurrence avec de Lijn oblige. Et les bien-pensants estiment que « les bobos gauchos » … doivent prendre « en charge, chez eux et à leurs frais, quelques réfugiés économiques ». Triste pays, tristes sires. Personnellement, je préférerais que mes impôts leur servent à quelque chose, plutôt qu’à financer les intérêts notionnels et particuliers de certaines entreprises.

    • Il faut

      Si, comme il l’a confié en Guyane, Nicolas Sarkozy envisage « la fin de sa carrière », et ainsi sa défaite à la Présidentielle de 2012, il sera facile de deviner ce qu’il dirait lors de ses adieux : à savoir que ce n’est pas sa faute si les français sont si allergiques aux réformes – bref, qu’ils ne le méritaient pas ! Et de conclure : « Je vous quitte, car maintenant, il faut que je me fasse de l’argent… »