Mouvement de foule
Ça bougeait. Dans le parti majoritaire, on commençait à broncher à l’approche des « échéances » comme on disait pour figurer ce moment où les citoyens pouvaient se croire du pouvoir avec un petit bout de papier plié dans une enveloppe décachetée jetée dans une urne scellée. C’est que la fameuse « machine à perdre » était relancée grâce à la « haine », le mot avait été prononcé, que se vouaient désormais le petit roi et l’échalas argenté ancien (et peut-être futur) prétendant au trône.
On en faisait des gorges chaudes. C’était devenu une fable. Guillon, le chroniqueur en pointe (acérée) du moment, avait versé du vitriol sur France Inter où il sévissait, comparant Sarkozy à Al Pacino en plus agité des épaules, et croquant Villepin en vieux beau de la Croisière s’amuse. (Lire la suite…)





