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Température


Le Monde présente en vitrine  »le plus en vue des romanciers français ». Si une augmentation de quelques degrés centigrades modifie tous les équilibres naturels de la planète, une diminution de quelques degrés dans le climat mental n’en perturbe-t-elle pas les équilibres intellectuels ?

Une réaction sur “Température”

  1. Lucien Putz dit :

    J’ai lu l’article en question sur le nouveau roman de Houellebecq dans le Monde des Livres; reprocher au journal d’épingler l’article en première page sans avoir lu le roman, ce qui me semble être le cas, – et sorry dans le cas contraire -, me semble relever d’un instinct de défense plutôt grégaire… Houellebecq forcément mauvais? Pas sûr. D’autres journaux, comme Le Soir, je crois, en disent du bien. Je ne l’ai pas lu, j’attendrai donc avant de me faire une opinion sur le bien-fondé de cette première page. Mais attendre est une activité, ou plutôt une non-activité (active), qui ne semble plus faire partie des instincts sociaux… Par contre il est un autre instinct encore fort vivace contre lequel je m’insurge: hurler avec les loups. Source de danger pour les autres espèces…

Réagissez

    • Il faut

      Rien ne dit que le sémillant Wade, qui brigue un troisième mandat présidentiel alors que la Constitution du pays ne l’autorise à en accomplir que deux, ne postulera pas, le moment venu, pour un quatrième. Il ne faut pas décourager les vocations, fût-ce à 85 ans (déclarés) comme lui ; d’ailleurs, il y a trop de jeunes au Sénégal…

    • Est-il politiquement correct de se dire que

      des gens à la rue par ce froid n’est pas acceptable. Maggie ne joue pas les enchanteresses. Peter refuse que les bus de l’armée servent aux transports, concurrence avec de Lijn oblige. Et les bien-pensants estiment que « les bobos gauchos » … doivent prendre « en charge, chez eux et à leurs frais, quelques réfugiés économiques ». Triste pays, tristes sires. Personnellement, je préférerais que mes impôts leur servent à quelque chose, plutôt qu’à financer les intérêts notionnels et particuliers de certaines entreprises.

    • Il faut

      Si, comme il l’a confié en Guyane, Nicolas Sarkozy envisage « la fin de sa carrière », et ainsi sa défaite à la Présidentielle de 2012, il sera facile de deviner ce qu’il dirait lors de ses adieux : à savoir que ce n’est pas sa faute si les français sont si allergiques aux réformes – bref, qu’ils ne le méritaient pas ! Et de conclure : « Je vous quitte, car maintenant, il faut que je me fasse de l’argent… »