Facebook

Vacances ludiques et géopolitiques


Parmi les nombreux cahiers de vacances pour enfants qui paraissent chaque année au moment des vacances, en voici un ambitieux et instructif, et ludique évidemment, qui s’adresse aussi aux adultes. Edité par le CNRS, Je comprends le monde a été conçu par Pascal Boniface, directeur de l’IRIS (Institut des relations internationales et stratégiques), auteur de nombreux livres qui font référence sur le conflit israélo-palestinien ou… sur le football et la Coupe du Monde vus sous un angle géopolitique.

Divisé en trente sujets à chaque fois commentés et abondamment illustrés, ce cahier de 88 pages vendu à 10 euros offre un passionnant aperçu sur les grandes questions mondiales actuelles et permet ainsi de peut-être mieux comprendre la manière assez folle dont tourne notre planète. Types de questions: classer les 10 premiers PIB mondiaux (chiffres à l’appui), déterminer qui a dit quoi, reconnaître différents climats à partir de définitions, éliminer des intrus, répondre à des vrai ou faux, des quiz ou des qui suis-je?, remplir des grilles des mots croisés, etc. Soit des jeux traditionnels au service de sujets qui le sont moins dans ce type d’ouvrage. On en retrie une foule de choses. A conseiller chaudement.

Réagissez

    • Il faut

      Rien ne dit que le sémillant Wade, qui brigue un troisième mandat présidentiel alors que la Constitution du pays ne l’autorise à en accomplir que deux, ne postulera pas, le moment venu, pour un quatrième. Il ne faut pas décourager les vocations, fût-ce à 85 ans (déclarés) comme lui ; d’ailleurs, il y a trop de jeunes au Sénégal…

    • Est-il politiquement correct de se dire que

      des gens à la rue par ce froid n’est pas acceptable. Maggie ne joue pas les enchanteresses. Peter refuse que les bus de l’armée servent aux transports, concurrence avec de Lijn oblige. Et les bien-pensants estiment que « les bobos gauchos » … doivent prendre « en charge, chez eux et à leurs frais, quelques réfugiés économiques ». Triste pays, tristes sires. Personnellement, je préférerais que mes impôts leur servent à quelque chose, plutôt qu’à financer les intérêts notionnels et particuliers de certaines entreprises.

    • Il faut

      Si, comme il l’a confié en Guyane, Nicolas Sarkozy envisage « la fin de sa carrière », et ainsi sa défaite à la Présidentielle de 2012, il sera facile de deviner ce qu’il dirait lors de ses adieux : à savoir que ce n’est pas sa faute si les français sont si allergiques aux réformes – bref, qu’ils ne le méritaient pas ! Et de conclure : « Je vous quitte, car maintenant, il faut que je me fasse de l’argent… »