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Vacances ludiques et géopolitiques


Parmi les nombreux cahiers de vacances pour enfants qui paraissent chaque année au moment des vacances, en voici un ambitieux et instructif, et ludique évidemment, qui s’adresse aussi aux adultes. Edité par le CNRS, Je comprends le monde a été conçu par Pascal Boniface, directeur de l’IRIS (Institut des relations internationales et stratégiques), auteur de nombreux livres qui font référence sur le conflit israélo-palestinien ou… sur le football et la Coupe du Monde vus sous un angle géopolitique.

Divisé en trente sujets à chaque fois commentés et abondamment illustrés, ce cahier de 88 pages vendu à 10 euros offre un passionnant aperçu sur les grandes questions mondiales actuelles et permet ainsi de peut-être mieux comprendre la manière assez folle dont tourne notre planète. Types de questions: classer les 10 premiers PIB mondiaux (chiffres à l’appui), déterminer qui a dit quoi, reconnaître différents climats à partir de définitions, éliminer des intrus, répondre à des vrai ou faux, des quiz ou des qui suis-je?, remplir des grilles des mots croisés, etc. Soit des jeux traditionnels au service de sujets qui le sont moins dans ce type d’ouvrage. On en retrie une foule de choses. A conseiller chaudement.

Réagissez

    • Le dar d’Happart
      sept 02 2010

      José Happart voudrait qu’on accepte daredare son dar autorisant le développement de son aéroport du soir. Ma question est simple. Si vu le prix de l’énergie, le transport aérien, et singulièrement de fret, devait se casser la gueule, disons dans un horizon de 10 à 15 ans, que ferait-on de cette infrastructure?

    • Top 3 des films à l’affiche
      sept 01 2010

      1. « Toy Story 3″. Parce que rares sont les trilogies qui connaissent une aussi belle conclusion. Parce que c’est à ce jour le meilleur film de l’année.
      2. « Inception ». Pour se faire décrocher la mâchoire par le blockbuster de l’année.
      3. « The Tree ». Confirmation du talent de Julie Bertuccelli, réalistatrice pleine de tact.

    • Il faut
      août 31 2010

      faire pièce à tous les silences. Ainsi, le « grand garçon chevelu, qui inonde la table de (Jacques Lacan) avec la cruche d’eau » à l’UCL (Le Soir, 26 août), était Jean-Louis Lippert, écrivain. Ce n’est pourtant pas difficile, de citer un nom. C’est étrange : comme si le coup de pistolet tiré par lui en 1972 n’avait atteint sa cible que près de quarante ans plus tard.