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Viol et voile


Sous quelle burqa se cache la conscience occidentale ?
Le fait qu’un foulard de femme provoque un scandale national en France et constitue l’objet principal du débat électoral, ce fait ne peut s’appréhender sans voir ce qui le détermine : l’interdit de penser.
Toute hypothèse de polysémie d’un signe est désormais prohibée. Nous sommes en l’ère où doit régner, sur ordre des puissances maîtresses de toutes les communications, l’unicité absolue de la signification.
Pavlov lui-même aurait pu faire aboyer ses chiens de laboratoire avec le même synchronisme que celui qui, de Xavier Bertrand à Marie-Georges Buffet, déclenche un identique réflexe conditionné.
Dévolu aux jeux de masques favorisant chaque instant le viol du regard, comment l’espace public pourrait-il être ouvert au voile qui dévoile ?

Anatole ATLAS (au Maroc)

Réagissez

    • Il faut

      Rien ne dit que le sémillant Wade, qui brigue un troisième mandat présidentiel alors que la Constitution du pays ne l’autorise à en accomplir que deux, ne postulera pas, le moment venu, pour un quatrième. Il ne faut pas décourager les vocations, fût-ce à 85 ans (déclarés) comme lui ; d’ailleurs, il y a trop de jeunes au Sénégal…

    • Est-il politiquement correct de se dire que

      des gens à la rue par ce froid n’est pas acceptable. Maggie ne joue pas les enchanteresses. Peter refuse que les bus de l’armée servent aux transports, concurrence avec de Lijn oblige. Et les bien-pensants estiment que « les bobos gauchos » … doivent prendre « en charge, chez eux et à leurs frais, quelques réfugiés économiques ». Triste pays, tristes sires. Personnellement, je préférerais que mes impôts leur servent à quelque chose, plutôt qu’à financer les intérêts notionnels et particuliers de certaines entreprises.

    • Il faut

      Si, comme il l’a confié en Guyane, Nicolas Sarkozy envisage « la fin de sa carrière », et ainsi sa défaite à la Présidentielle de 2012, il sera facile de deviner ce qu’il dirait lors de ses adieux : à savoir que ce n’est pas sa faute si les français sont si allergiques aux réformes – bref, qu’ils ne le méritaient pas ! Et de conclure : « Je vous quitte, car maintenant, il faut que je me fasse de l’argent… »