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Y a qu’ça qui intéresse


LETELLIER_Assez_pt
Assez parlé d’amour, Hervé Le Tellier, Paris : Lattès, 2009. 280 p. 18 €

Des couples qui se font, se défont, se refont, des êtres qui se croisent, se décroisent, se recroisent… Sans doute un sujet éternel, particulièrement à la mode ses dernières années, et plus encore pour cette rentrée de l’automne 2009. L’amour, le désamour, les raisons du désir, les soupirs de la raison… Un sujet bateau, galvaudé, mais qui se régénère sans cesse.
Des livres qui, dès lors, ne tiennent que par la forme et la qualité de l’écriture, tel le dernier roman d’Hervé Le Tellier, cet “oulipiste” qui sait combien il est important de faire jouer la langue.
Un psy qui porte la blessure d’un deuil amoureux, sa cliente tentée par un écrivain, sa maîtresse si bien mariée… Rien de très original, sinon la plume qui nous raconte et fait vivre ces destins ordinaires. “Le lendemain d’un séisme est un soir comme les autres”; rien que pour cette phrase, il faut lire le roman de Le Tellier, car peut-on mieux résumer le quotidien, qu’éclairent parfois les coups de foudre de l’amour et du malheur ?

Réagissez

    • Il faut

      Si Marine Le Pen ne réunit pas les 500 signatures nécessaires à sa candidature à la Présidentielle, tant mieux ! En 2002, Chirac avait donné des instructions pour que le père les obtienne et puisse concourir : on a vu les conséquences le 21 avril. Il faut récuser l’argument selon lequel « je suis contre vos idées, mais je me battrai jusqu’au bout pour que vous puissiez les défendre » : car eux, ne demandent qu’à se débarrasser de nous…

    • Il faut

      Rien ne dit que le sémillant Wade, qui brigue un troisième mandat présidentiel alors que la Constitution du pays ne l’autorise à en accomplir que deux, ne postulera pas, le moment venu, pour un quatrième. Il ne faut pas décourager les vocations, fût-ce à 85 ans (déclarés) comme lui ; d’ailleurs, il y a trop de jeunes au Sénégal…

    • Est-il politiquement correct de se dire que

      des gens à la rue par ce froid n’est pas acceptable. Maggie ne joue pas les enchanteresses. Peter refuse que les bus de l’armée servent aux transports, concurrence avec de Lijn oblige. Et les bien-pensants estiment que « les bobos gauchos » … doivent prendre « en charge, chez eux et à leurs frais, quelques réfugiés économiques ». Triste pays, tristes sires. Personnellement, je préférerais que mes impôts leur servent à quelque chose, plutôt qu’à financer les intérêts notionnels et particuliers de certaines entreprises.