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Y être ; le paradoxe de l’exclusivité


En mars 2010, la population du monde sera de 7 milliards. Cette masse croissante suscite des phénomènes d’une autre taille: des méga-films, des méga-concerts, des méga-événements sportifs etc…. Y participer sera difficile, en aura-t-on même envie ? Pourtant, le luxe, pour une série de gens, sera d’y être, mais comme VIP. Tout un marché dans cette masse de monde afin d’échanger le privilège de l’un contre l’argent de l’autre ! Le premium, le gold, le platine, le salon, le club, le coach… bref, l’équivalent des trains première, deuxième, troisième classe. Des cultes vont naître autour de lieux et de moments exclusifs.
D’accord, cela a toujours existé, j’étais à Woodstock, j’ai assisté à l’accident de Sena, j’étais à la cérémonie d’investiture d’Obama… mais tout de même, cela nous promets de beaux pièges en perspective !

Réagissez

    • Il faut

      Si Marine Le Pen ne réunit pas les 500 signatures nécessaires à sa candidature à la Présidentielle, tant mieux ! En 2002, Chirac avait donné des instructions pour que le père les obtienne et puisse concourir : on a vu les conséquences le 21 avril. Il faut récuser l’argument selon lequel « je suis contre vos idées, mais je me battrai jusqu’au bout pour que vous puissiez les défendre » : car eux, ne demandent qu’à se débarrasser de nous…

    • Il faut

      Rien ne dit que le sémillant Wade, qui brigue un troisième mandat présidentiel alors que la Constitution du pays ne l’autorise à en accomplir que deux, ne postulera pas, le moment venu, pour un quatrième. Il ne faut pas décourager les vocations, fût-ce à 85 ans (déclarés) comme lui ; d’ailleurs, il y a trop de jeunes au Sénégal…

    • Est-il politiquement correct de se dire que

      des gens à la rue par ce froid n’est pas acceptable. Maggie ne joue pas les enchanteresses. Peter refuse que les bus de l’armée servent aux transports, concurrence avec de Lijn oblige. Et les bien-pensants estiment que « les bobos gauchos » … doivent prendre « en charge, chez eux et à leurs frais, quelques réfugiés économiques ». Triste pays, tristes sires. Personnellement, je préférerais que mes impôts leur servent à quelque chose, plutôt qu’à financer les intérêts notionnels et particuliers de certaines entreprises.